Voici les principales propositions formulées par
Nicolas Sarkozy.
PuteauxHorizon2008: La France de demain ne peut effevctivement passer que par la modernisation de l'état, la non reconduction d'une partie des fonctionnaires partant à la retraite, une rénumération basée sur le mérite sur l'effort, encourager et privilègier financièrement et fiscalement ceux qui travaillent, revoir les statuts qui composent la France corporatiste qui ne sont plus en adéquation avec les réalités économiques et qui creusent l'inégalité sociale dans notre pays et opposent le public au privé, revoir dans sa globalité la fiscalité ,établir à nouveau un contrat social pluraliste et réaliste en accord avec toutes les branches syndicales et le patronnat, revoir notre système éducatif qui au contraire de la France est sur le déclin.
Les enjeux sont énormes, seul un homme comme Nicolas SARKOZY a l'envergure pour mener à bien cette tâche, il faut rompre avec le passé, il faut rompre avec nos habitudes, il faut rompre avec notre égoisme corporatiste, il faut voir autrement en prenant en considération les dures réalités économiques auxquelles nous sommes confrontés, il faut que notre pays sorte de sa torpeur ou les lendemains seront encore plus durs.
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Modernisation de l'Etat, fiscalité, travail… revue de détail des propositions du président du parti majoritaire
«Encourager ceux qui veulent travailler plus»
[08 septembre 2005] le figaro
Travail : «Il faut commencer par encourager l'activité : l'activité des seniors, en supprimant la contribution Delalande, la dispense de recherche d'emploi, les interdictions de cumul emploi-retraite ; encourager l'activité des jeunes, des femmes, des titulaires de minima sociaux également. Cela suppose de créer une différence beaucoup plus grande entre les revenus tirés de l'assistance et les revenus tirés du travail, en supprimant tous les effets de seuil, en augmentant la prime pour l'emploi et en personnalisant son attribution.»
«Il faut encourager ceux qui veulent travailler plus à le faire, notamment en réduisant les charges sociales sur les heures supplémentaires. Et il faut permettre aux fonctionnaires qui le souhaitent de s'affranchir de la règle des 35 heures pour faire des heures supplémentaires.»
Syndicats : «Reconnaissons que nos syndicats sont trop petits, trop émiettés, que le taux de syndicalisation est trop faible, et tirons-en les conséquences, en commençant par donner la liberté de présentation aux élections syndicales dès le premier tour.»
Fiscalité : «Nous devons réformer notre fiscalité pour qu'elle favorise la constitution d'une base actionnariale nationale, en cessant de faire de l'investissement en actions l'investissement le moins intéressant sur le plan fiscal.»
«Je propose une simplification déterminée de notre législation, la suppression des 150 taxes actuelles, au profit de quelques impôts clairement identifiables, le passage à la retenue à la source et le choix de la stabilité juridique. Cela suppose de réduire, pour la plupart des impôts, les taux nominaux d'imposition afin de ne pas dissuader les facteurs mobiles de production et d'élargir, en contrepartie, les bases. Cela suppose de revoir intégralement, dans une collaboration constructive avec les collectivités locales, la fiscalité locale, dont, bien sûr, la taxe professionnelle qui doit faire l'objet d'une réforme réelle. Cela suppose enfin de réviser notre fiscalité du patrimoine.»
Universités : «Nos universités ont besoin de plus de moyens. Elles ont besoin d'être évaluées. Elles ont besoin de se regrouper entre elles, et de se rapprocher des grandes écoles, pour atteindre une crédibilité internationale et supprimer la coupure entre la recherche et les futures élites. Elles ont besoin d'une réelle autonomie de gestion et d'un réel pouvoir de décision.»
Administrations publiques : «Je propose d'engager, à l'image par exemple du Canada, une «revue générale des programmes» permettant de revoir toutes les dépenses des administrations publiques et d'orienter les financements vers les dépenses les plus utiles ; d'appliquer la règle du non-remplacement d'au moins un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite, en partageant avec les agents les gains de productivité réalisés à cette occasion ; de passer d'une fonction publique de corps à une fonction publique de métiers ; de créer un budget spécial de modernisation de l'État, abondé par une recette de privatisation, permettant d'associer ceux qui se modernisent aux gains réalisés.»