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Un habitant de Puteaux, Promouvoir la gestion de la ville de Puteaux par l'équipe municipale dirigée par Joëlle CECCALDI-RAYNAUD. Le WebMaster et ami: Philippe Coudeyrat

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La poudre aux yeux, les promesses non tenues c'est fini , place au réalisme politique , économique et social avec Nicolas SARKOZY

 



Puteauxhorizon2008:

Les français n'écoutent plus les sirènes , ils se sont laissés prendre durant des années aux beaux discours, aux promesses non tenues,  la politique politicienne ne fait plus recette ,le modèle Français  auquel une grande partie de la classe politique se réfère  ne permet plus de donner à notre Pays l'essor, le dynamise necéssaire afin qu'il retrouve sa place dans la hiérachie des grands pays industrialisés.
Cent jours pour convaincre, 100 jours pour réaliser ce qui n'a pas été fait depuis 2002, c'est irréaliste malgrès  toutes les qualités et le courage du 1er ministre.

La gauche , éclatée  la gauche déchirée, la gauche écartelée entre sa vision libérale du devenir de la France et la Vision restrictive collectiviste de la gauche doctrinaire qui retourne à ses vieuxs démons de voir une France dominée par son étatisme et son corporatisme aveugle et ce aux dépens des réalités économiques et sociales .

Il convient de mettre en place rapidement un nouveau modèle français libéral , mieux adapté pour répondre aux exgigences de notre temps et de réduire ce fléau qu'est le chômage.

Ajourd'hui, il faut préparer le devenir de notre pays, celui qui parle vrai, celui qui a conscience des difficultés, celui qui veut les surmonter,celui qui dit que l'on ne peut ne gagner qu'en se remettant au travail, celui qui souhaite une refonte de la fiscalité de sorte que les impôts sur les revenus ne dépassent pas le seuil des 50%, celui qui fait un plan sur 10 ans , cet homme , courageux, dynamique, qui veut redoner à son pays le goût de l'effort récompensé à sa juste valeur, privilégier ceux qui travaillent, sans pour cela suivre  laisser sur le bord de la route ceux qui ne peuvent pour des raisons diverses suivre .
 
Celui qui a les clefs du succès entre ses mains est Nicolas SARKOZY.


UMP Lors de la convention économique de son parti, le ministre d'Etat s'est fixé pour objectif de ramener le taux de chômage à moins de 5% en dix ans
Sarkozy : dix ans pour ramener le chômage à 5 %

Charles Jaigu et Judith Waintraub
[08 septembre 2005]  Le Figaro i


«J'aimerais demander plus mais à l'UMP mon devoir est de rassembler...», a glissé Nicolas Sarkozy hier, lors de la convention économique et sociale de son parti. (Photo AFP) 

Adepte déclaré de la «concurrence», Nicolas Sarkozy en a éprouvé la dure loi, hier, à l'issue de la convention économique et sociale de l'UMP. Son exposé sur le «nouveau modèle français» manquait un peu de... nouveauté au goût de l'assistance. Le futur candidat à la présidentielle en porte une part de responsabilité : pour prouver sa «créativité», il avait lui-même largement défloré son programme ces derniers mois. Dominique de Villepin, surtout, ne s'est pas privé de lui couper l'herbe sous le pied en annonçant la semaine dernière son propre projet fiscal, quitte à reprendre certaines idées chères à Sarkozy, comme le plafonnement de l'impôt.

Le président de l'UMP n'en a pas moins créé la surprise. En matière de fiscalité, il est même sorti de son discours écrit pour sommer le gouvernement d'avoir le «courage de réformer l'ISF, et pas en 2007 ! Dès cet automne, dans le cadre de la loi de finances». Une pierre dans le jardin de Dominique de Villepin, qui avait affirmé jeudi dernier que cette réforme n'était pas «une priorité». Cette tâche délicate accomplie, Nicolas Sarkozy se réserve une autre mission plus difficile encore : «Ramener en cinq ans notre taux de prélèvements obligatoires à la moyenne européenne», inférieure de six points au taux français. En instaurant, au passage, la retenue à la source de l'impôt sur le revenu, maintes fois promise à droite comme à gauche, et jamais appliquée.

Le président de l'UMP place la barre toujours plus bas. Bercy laissait entendre lundi qu'il fallait limiter à 60% le niveau maximal d'imposition ? Sarkozy proclame : «Aucun Français ne doit payer en impôt plus de 50% des revenus de son travail.» En clin d'oeil aux chiraquiens qui le trouvent trop jusqu'au-boutiste pour gagner un deuxième tour de présidentielle, il a précisé : «J'aimerais demander plus mais à l'UMP mon devoir est de rassembler...»


Le candidat à l'Elysée s'est aussi jeté à l'eau en matière d'emploi : il se fait fort de «ramener en dix ans le taux de chômage à moins de 5%». Pour y parvenir, il compte d'abord s'attaquer à la dépense publique. Son programme prévoit «le non-remplacement d'au moins un fonctionnaire sur deux partant à la retraite». Il n'est pas revenu sur la nécessité de rétablir l'égalité public-privé en matière de réduction du temps de travail, mais il a adopté pour les entreprises de moins de vingt salariés une proposition du réformateur Hervé Novelli : la suppression de la surtaxe de 10% des heures supplémentaires. Ce qui a ravi son ami Pierre Lellouche, heureux que «la droite française fasse enfin son Bad-Godesberg» (NDLR : le congrès où la gauche allemande a rompu avec le marxisme, en 1955).


Nicolas Sarkozy a aussi repris à son compte les propositions du rapport Camdessus, dont il avait fait l'éloge quand il officiait à Bercy, en défendant l'idée d'un contrat de travail unique, fusionnant le CDD et le CDI. Débordant du cadre classique d'un programme économique, il a aussi à nouveau plaidé pour la réforme de la représentation syndicale et pour l'autonomie financière des universités, dont l'état de «déliquescence explique en partie la crise économique», insistent ses conseillers.

es chiraquiens présents auraient bien aimé trouver dans le programme Sarkozy de quoi alimenter le procès en ultralibéralisme qu'ils instruisent contre le rival de Dominique de Villepin. L'intéressé leur a coupé l'herbe sous le pied : «Au risque de vous décevoir, je ne suis l'esclave d'aucune école de pensée.» Déçus peut-être, mais pas à court de répartie, nombre d'experts gouvernementaux venus «pour voir» ou pour accompagner leurs ministres ont passé l'après-midi à affirmer : «Toutes ces propositions sont déjà dans les tuyaux depuis longtemps.» On doutait à haute voix, dans les travées du Palais des congrès, que la réforme du Code du travail, par exemple, fût si nécessaire quand «le contrat nouvelles embauches, mesure phare du gouvernement Villepin, touche déjà 95% des petites et moyennes entreprises».


Nicolas Sarkozy n'a pas entendu ces fâcheux. Il n'a fait qu'une apparition hier matin à la convention, avant le Conseil des ministres (lire page 7) et il a déjeuné ensuite en privé avec le premier ministre danois, Anders Fogh Rasmussen. Ce pionnier du libéralisme politique européen a fait un tabac à la tribune du Palais des congrès, le matin, en expliquant que le succès du modèle danois – 2,4% de croissance ; 4,8% de chômeurs – n'était pas sans rapport avec la «flexibilité du marché du travail» dans son pays. Un domaine dans lequel le candidat de l'UMP n'a pas encore vraiment rompu avec la technique du «saupoudrage» qu'il a encore implicitement reproché hier à Dominique de Villepin d'utiliser.



 

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