Un habitant de Puteaux, Promouvoir la gestion de la ville de Puteaux par l'équipe municipale dirigée par Joëlle CECCALDI-RAYNAUD. Le WebMaster et ami: Philippe Coudeyrat
Puteauxhorizon2008 : Selon la sensibilité à laquelle on appartient, un sujet brûlant, sensible, peut sous une plume acide , être déformée, l'éclairage que l'on veut bien en faire peut faire pencher la balance de l'injustice dans un camp au lieu d'un autre, faire porter le chapeau encore une fois à notre Maire et à son équipe municipale est indécent , donner l'impression par ses écrits que la responsabilité est au niveau " de la Commune de Puteaux est proprement scandaleux...
A l'école du journalisme , on part d'un fait divers, selon les mots que l'on utilise ,, selon les tournures de phrases ,selon le placement d'une virgule, d'un point virgule , un présumé coupable devient innocent, un innocent devient un présumé coupable, il en est ainsi de la société.
Afin de remettre les pendules à l'heure , dans un contexte dramatique qu'a vécu paris récemment , je vous conseille vivement de lire l'excellent article paru dans le Figaro.
Je tiens à souligner que dans la ville voisine qui n'est pas que je sache de la majorité parlementaire, ( CLICHY) le préfet a agi de la même manière sur ordre i.
Par contre ce qui est curieux, c'est que ce type d'èvènements quand il se produit soit à PARIS ou a CLICHY , notre porte plume du parti socialiste local est curieusement devenu muet ou sans inspiration.
Nouvelles évacuations d'immeubles en région parisienne
[22 septembre 2005]
| source : le figaro |
Une série d'immeubles considérés comme dangereux ont été évacués aujourd'hui par la police, à Paris, mais aussi pour la première fois en banlieue, à Puteaux et Clichy-sous-bois, depuis l'ordre d'expulsion des squats et bâtiments insalubres donné par le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy.
Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy avait annoncé des mesures d'évacuation d'immeubles insalubres après deux incendies meurtriers en août dans des bâtiments vétustes dans les XIIIe et IIIe arrondissements de Paris (24 morts dont 18 enfants).
A Paris, les deux immeubles évacués sont situés 15 rue Popincourt dans le XIe arrondissement de Paris et 18 rue Geoffroy l'Angevin, dans le IVe.
Pour le premier immeuble, un hôtel, deux familles ont été évacuées indique le communiqué de la préfecture de police de Paris sans préciser si elles sont été relogées. Selon le texte, «la commission de sécurité a constaté de nombreuses anomalies comportant des risques pour les occupants (installations électriques vétustes, sécurité incendie défaillante) et le bâtiment sur cour de quatre étages "n'est pas accessible aux secours».
Pour le second à Paris, le communiqué parle d'une «évacuation partielle» de six personnes dans un immeuble de six étages «particulièrement dangereux pour les occupants des logements donnant sur cour» car les risques d'incendie y sont élevés et ces logements sont inaccessibles aux sapeurs-pompiers.
A Puteaux, dans les Hauts-de-Seine, un immeuble squatté par 10 personnes a également été évacué jeudi matin par les forces de l'ordre. L'immeuble, situé 3 rue du four à Puteaux, faisait l'objet d'un arrêté de péril imminent pris par le préfet des Hauts-de-Seine le 16 septembre dernier.
Enfin, trois immeubles squattés de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), abritant 28 familles, ont été évacués par la police. Ces bâtiments doivent être détruits pour construire à leur emplacement 559 logements sociaux.
La préfecture précise que «20 familles se sont vu proposer des solutions d'hébergements», les autres ne répondant pas «aux critères permettant d'instruire une demande de logement social (mauvaise foi, séjour irrégulier, absence de coopération avec le GIP Habitat et interventions sociales etc...)».
«Ces opérations d'éviction des squatteurs doivent permettre de respecter le calendrier de réalisation du PRU (Programme de rénovation urbaine, NDLR)», souligné le communiqué. Le PRU prévoit la construction de 559 logements sociaux sur le territoire de Clichy-sous-Bois pour 457 logements sociaux démolis.
Selon une militante du Dal (Droit au logement) présente rue Jean-Moulin, près de la Cité des Bosquets, l'évacuation se passait sans violence. Elle a toutefois reproché aux pouvoirs publics d'avoir fait procéder à l'expulsion alors qu'il n'y avait pas d'urgence particulière.
La police avait déjà évacué le 16 septembre une trentaine de personnes d'origine africaine, dont une vingtaine d'enfants, qui vivaient dans un squat délabré et infesté de rats du XIXe arrondissement de Paris.
Le 2 septembre, deux autres squats de la capitale avaient été évacués au 4 rue de la Fraternité (XIXe) et au 26 rue de la Tombe-Issoire (XIVe). Un hôtel a également été évacué le 20 septembre à Grenoble.
Ces expulsions ont été contestées par certaines associations et des partis d'opposition qui ont souligné que ces méthodes ne permettaient pas de résoudre le problème du logement des expulsés.
PLU en .pdf lien sur info puteaux photo : excellant!