Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Un habitant de Puteaux, Promouvoir la gestion de la ville de Puteaux par l'équipe municipale dirigée par Joëlle CECCALDI-RAYNAUD. Le WebMaster et ami: Philippe Coudeyrat

Publicité

LES BOURREAUX NAZIS "CHASSES" DEPUIS 60 ANS PAR LE CELEBRE WIESENTHAL!,

 

 

 LES BOURREAUX NAZIS TREMBLAIENT DEVANT WIESENTHAL,

 

Puteauxhorizon2008 : Comme hélas beaucoup de d'hommes et de femmes nés dans les années 40, je n'ai jamais connu mon grand père qui est mort fusillé dans un camp de concentration en Allemagne, passionné d'histoire , je me suis pris d'admiration pour cet homme qui a poursuivi sans relache les bourreaux nazis, qui a contribué par sa volonté , sa détermination, à mettre plus de 1000 nazis devant les juges afin de les faire condamner "pour crime contre l'humanité" .notamment le tristement célèbre Adokf Eichmann.l

c'est avec tristesse, avec une grande émotion que j'ai appris sa disparition,Wiesenthal, le célèbre «chasseur de nazis» est mort .

lire ci-après le compte rendu de presse paru dans le figaro.


Simon Wiesenthal est mort aujourd'hui à l'âge de 96 ans à Vienne. Simon Wiesenthal avait traqué pendant toute sa vie des criminels nazis et a permis d'en traduire en justice plus d'un millier parmi lesquels Adolf Eichmann, responsable zélé de «la solution finale du problème juif. Malade depuis plusieurs années, il avait survécu à plusieurs camps de concentration après l'annexion de l'Autriche par l'Allemagne nazie.

Avec AFP.
[20 septembre 2005]


Dans «Justice n'est pas vengeance», son autobiographie publiée en 1989, le «chasseur de nazis» s'est attaché à montrer comment, inlassablement, il a traqué, débusqué les bourreaux sous leurs nouveaux masques, leurs nouvelles identités, dans le monde entier. 
(Photo AFP) 

 

«Ce que j'ai fait, c'est à la fois pour les jeunes et pour ceux qui sont morts car j'ai survécu et ce privilège implique un devoir», disait ce rescapé du camp d'extermination de Mauthausen (Autriche). Pour ce faire, il a créé après la 2ème Guerre mondiale un centre d'information sur les criminels nazis, point de départ de la traque des bourreaux.

Né Autrichien le 31 décembre 1908 à Buczacz, en Galicie (province de l'empire austro-hongrois aujourd'hui polonaise) qu'il doit quitter à sept ans à l'arrivée des cosaques, Simon Wiesenthal fait des études d'architecture à Lemberg (Lwow, ville de Galicie devenue soviétique en 1945) puis à Prague.

L'arrivée des troupes hitlériennes bouleverse sa vie. Arrêté en 1941, il est interné dans cinq camps d'extermination dont Buchenwald et Mauthausen d'où il sortira le 5 mai 1945.

Il s'établit alors à Linz (Autriche) et, ironie du sort, à quelques mètres seulement de la famille d'Adolf Eichmann. Il retrouvera sa piste après des années de traque et les services secrets israéliens l'enlèveront à Buenos Aires en 1960.

En 1947, il fonde à Linz, à l'ouest de Vienne, un Centre de documentation chargé de collecter des informations sur la vie des juifs et leurs tortionnaires. En 1961, c'est notamment grâce au travail du centre qu'Adolf Eichmann peut être traduit en justice comme quelque 1.100 criminels nazis.

Après l'exécution d'Eichmann en Israël, le 31 mai 1962, Simon Wiesenthal transfère à Vienne ce centre qui entend également lutter contre l'antisémitisme et toutes les formes de préjugés et de révisionnisme car, souligne Simon Wiesenthal, «les assassins de la mémoire préparent les conditions aux meurtres de demain».

Dans «Justice n'est pas vengeance», son autobiographie publiée en 1989, le «chasseur de nazis» s'est attaché à montrer comment, inlassablement, il a traqué, débusqué les bourreaux sous leurs nouveaux masques, leurs nouvelles identités, dans le monde entier.

Une seule fois, raconte-t-il, il a eu envie de sortir du cadre de la légalité, d'appliquer la loi du talion en découvrant dans les papiers d'un nazi, la photo d'un enfant juif pendu par les testicules.

Mais celui qui a voulu «Vivre pour les morts» a aussi vécu pour les vivants, en particulier les réfugiés des pays de l'Est. Quelque huit mille personnes ont transité par les centres qu'il a créés pour les accueillir, avant d'émigrer vers les Etats-Unis principalement.

Simon Wiesenthal, lauréat de nombreux prix, avait aussi ses détracteurs. Ceux-ci l'ont accusé notamment d'avoir entravé la recherche et la traduction en justice de criminels de guerre parmi lesquels ils font figurer l'ex-président autrichien et secrétaire général de l'ONU Kurt Waldheim.

Simon Wiesenthal a rétorqué qu'il s'était proposé pour but de chasser des criminels de guerre et que Kurt Waldheim, critiqué pour son passé dans l'armée hitlérienne, n'en était pas un.

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article