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Un habitant de Puteaux, Promouvoir la gestion de la ville de Puteaux par l'équipe municipale dirigée par Joëlle CECCALDI-RAYNAUD. Le WebMaster et ami: Philippe Coudeyrat

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ECARTELEMENT AU PS




PAS DE TREVE POUR LE PS, LES COUPS VOLENT BAS


Source le figaro du 19.08.2005:

 Le ton monte entre fabiusiens et hollandais ; Rocard redoute une «scission» du parti
Les hostilités reprennent déjà au Parti socialiste

N. B.
[19 août 2005]

C'est la fin des vacances socialistes. La trêve du mois d'août n'aura pas tenu jusqu'à la traditionnelle rentrée politique du PS à La Rochelle, la semaine prochaine. Et d'emblée, l'heure est à la bataille. C'est le premier lieutenant de Laurent Fabius, Claude Bartolone, qui a signé mardi la reprise des hostilités. Le parti a besoin «d'une autre majorité», d'un «autre cap», a-t-il déclaré dans Le Parisien. Pour lui, la direction de François Hollande est comptable «d'un triple échec» : elle a «divisé les socialistes», elle a été «méprisante vis-à-vis d'autres formations politiques de gauche», elle est «silencieuse» dans l'opposition au gouvernement.


La riposte des partisans de François Hollande n'a pas tardé : ils font bloc autour du premier secrétaire. Pour le maire de Dijon, François Rebsamen, Bartolone est «injuste» dans ses critiques. «Lui-même faisait partie de la direction il y a encore peu de temps, fait-il remarquer. Et durant l'été, on n'a pas entendu grand monde, mis à part Hollande» pour critiquer le gouvernement. Il finit la leçon avec un conseil : «Ce n'est pas avec des propos violents qu'on commence à rassembler.»


Les anciens partisans du oui aimeraient apparaître, à l'inverse, comme les bons élèves soucieux de rassemblement. Pour le député de Seine-Saint-Denis, Bruno Le Roux, «les fabiusiens sont dans une stratégie de tension». Pour l'ancien ministre, Daniel Vaillant, les fabiusiens cherchent à provoquer pour «faire bouger les lignes» parce que le rapport de force «n'a pas changé dans le parti». Le camp du non demeure éparpillé. Mais les anciens partisans du oui ne sont pas étrangers non plus à la surenchère de pré-congrès. Dans Le Nouvel Observateur, l'ancien premier ministre Michel Rocard agite dès maintenant la menace d'une «scission du parti» : «Au terme du congrès, il y aura une minorité, qui devra se soumettre ou se démettre», dit-il en envisageant la création d'un nouveau parti si la ligne de Fabius et Mélenchon l'emporte. Pour le député européen Henri Weber, proche de l'ancien premier ministre, ce «chantage» est «irresponsable et insupportable».


Au sein de la majorité, d'autres jurent vouloir dépasser le résultat du référendum et même être prêts à intégrer Laurent Fabius. Mais pour l'instant, le camp de Hollande ne regroupe que des anciens partisans du oui. Et si certains envisagent une synthèse au moment du congrès, c'est à condition que leur texte ait été majoritaire. On voit effectivement mal quel intérêt auraient les présidentiables, comme Dominique Strauss-Kahn, à chercher un compromis dès maintenant avec leur rival, Fabius.


Avec franchise, le sénateur de l'Essonne se satisfait en revanche de cette montée de tension, résultat, selon lui, du «calendrier pas très malin imposé par Hollande», qui obligerait les uns et les autres à choisir un camp rapidement. «On aurait pu craindre que Fabius décide d'arrondir les angles», explique-t-il. Pour lui, le clivage issu du référendum est structurant et ne doit pas être abandonné. Il plaide pour un «alignement» du parti sur le vote de ses électeurs, en faveur du non majoritairement. Signe que Laurent Fabius ne cédera pas sur sa position, il devrait participer, début septembre, à la Fête de L'Humanité, le rendez-vous politique des communistes.


Quelques voix se désolent de cette situation qui voit s'affronter deux blocs. «On prend le chemin de l'affrontement, déplore le député de Paris, Christophe Caresche, qui regrette «les déclarations extrêmement belliqueuses de Claude Bartolone» et la façon «extrêmement militaire dont se regroupe la majorité». «Le parti a souffert, estime le député de la Nièvre, Gaëtan Gorce. les militants sont fatigués des conflits de clan.» Ils risquent de ne pas être entendus.

Puteaux horizon 2008 :

Dans nombre de mes éditoriaux et analyses politiques je vous ai fait part du désarroi socialiste depuis les éléctions Européennes , je vous ai fait part également de mes inquiétudes dans le cas ou le courant libéral du PS ne sortirait pas majoritaire au congrès du  PS de NOVEMBRE.

De toute façon quelque soit le devenir du PS, la classe politique toute entière sera touchée, les cartes vont être redistribuées, il va falloir que les "réformateurs" de droite comme de gauche agissent avec détermination et sincérité afin de ne pas voire poindre du bois, des mouvances politiques extrémistes qui n'attendent qu'un faux pas pour prendre le pouvoir .

Souvenez vous, le 21 Avril n'est pas un détail dans l'histoire de la France  !

Sur le plan local, à Puteaux , compte tenu du contexte politique du PS au niveau national, je demande pour une fois au PS local d'être honnête avec ses électeurs , dans quelle catégorie joue
notre dominée et notre dominant  ( catégorie réformateurs, catégorie Nouveau Parti socialiste, les verront nous bras dessus bras dessous avec FABIUS à la fête de l'humanité.

Quand on a des aspirations politiques affirmées telles que notre dominée et notre dominant il faut savoir prendre position., il faut savoir prendre des risques

Pour une fois, si vous manquez d'honnêteté intellectuelle avec le Maire de Notre Ville et de son Equipe , soyez honnête  avec vous mêmes en choississant votre camp au sein de votre parti.



 
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