PUTEAUXHORIZON2008 a le devoir d'informer, mais quelquefois avec "réserves ", bien que la presse se soit empressée suite à la mise en e'xamen de CCR dans le cadre du chauffage urbain de la Défense pour favoritisme et corruption passive.La présomption d'innocence prévaut et les accusations faites à l'encontre de CCR restent à être prouvées, ce qui est loin d'être le cas aujourd'hui, CCR agisssant en qualité de Président du syndicat mixte de chauffage Urbain "SICUDEF" a adressé une lettre d'information et de communication à l'ensemble des Putéoliens , lettre dont le contenu permet d'avoir un autre "éclairage " que la presse relate , dans un souci de transparence et du devoir d'informer , je cite l'article de Libération, dès que mon scanner sera réparé, dans un souci d'équité, je mettrai en ligne le communiqué du Président de la SICUDEF;
Par contre, notre candidat CG , Journaliste de profession, qui devrait avant la mise en ligne d'un dossier être impartial ,faire preuve d'objectivité, s'est empressé de mettre en ligne les articles relatifs à la mise en examen de CCR en se demandant quelles sont les "véritables raisons " pour lesquelles cette mise en examen a été signifiée à CCR à quelques mois des élections Municipales .
extraits de mon précédent "billet" mise en examen ne veut pas dire coupable
Par contre, je trouve que notre candidat devient de plus en plus rocambolesque dans ses artIcles , il n'est pas question que je sache que CCR obtienne l'investiture de l'UMP aux prochaines élections Municipales.
D'autre part, notre candidat met en doute l'intégrité et l'indépendance de la justice en prétendant que cette mise en examen qui piétinait depuis cinq ans ressurgit à quelques mois de la campagne municipale., en qualité de citoyen démocrate je trouve cette prise de position choquante.
CG profite de cette mise en examen pour évoquer les procés qui sont attentés à son encontre , procès qui n'auraient jamais vu le jour et ne seraient que prétexte à cacher sous un écran de fumée " l'affaire CECCALDI". comment peut-on avoir autant d'aplomb alors que l'on sait que ces supputations ubuesques ne sont pas crédibles ,
CG se pose des questions en supputant que les frais de justice qui seraient éventuellement engagés pour l'affaire CECCALDI pourraient être réglés par la Ville de PUTEAUX, rien que d'envisager une telle possibilité est inadmissible de la part d'un futur candidat au poste de Maire de notre commune
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L’ex-suppléant de Sarkozy à l’Assemblée mis en examen
Charles Ceccaldi-Raynaud est poursuivi pour favoritisme et corruption passive dans l’affaire du renouvellement du contrat de chauffage de la Défense.
Par Renaud Lecadre
QUOTIDIEN : mardi 14 août 2007
Une nouvelle affaire pénale menace le Sarkoland, le département des Hauts-de-Seine, présidé par l’actuel locataire de l’Elysée d’avril 2004 jusqu’à sa récente élection à la présidence de la République (1). Elle vise son ancien suppléant à l’Assemblée nationale, Charles Ceccaldi-Raynaud, qui a récemment transmis ses mandats de député-maire de Puteaux à sa fille, Joëlle. Ceccaldi-Raynaud père, 79 ans, inamovible élu UMP du 9-2 depuis 1969, réfugié au Sénat puis au conseil général, a été mis en examen fin juillet par un juge d’instruction de Nanterre, Richard Pallain, pour favoritisme et corruption passive. Les présumés corrupteurs actifs sont soupçonnés d’avoir versé une commission de 750 000 euros au Luxembourg, à l’occasion du renouvellement du contrat de chauffage de La Défense, 3 millions de m2 de bureaux près de Paris.
Le chauffage et la climatisation du premier quartier d’affaires en Europe était assuré à l’origine par une filiale de Charbonnages de France (CDF), Climadef. CDF devant liquider tous ses actifs en parallèle à l’extinction programmée de ses mines de charbon, Climadef était mise en vente en 2001, concomitamment à la fin de sa concession à La Défense. Une étonnante équipe se constitue pour récupérer le bébé:Bernard Forterre, ancien n°3 de Vivendi viré par Jean-Marie Messier; Jean Bonnefont, président de Climadef rétif à la retraite; Laurent Gimel, intermédiaire en Asie de Lagardère et Dassault. Le tout financé en coulisse par Alain Afflelou et un promoteur passé au football, Alain Pedretti.
Cette équipée baroque fait coup double : elle concourt sous la bannière d’une société, Enertherm, constituée à cet effet, puis rachète la société Climadef, candidate à sa propre reconduction. Cette double casquette ne semble déranger personne, à ce détail près : Climadef, concessionnaire sortant, avait mis de côté une provision de 15 millions d’euros pour remettre en état l’usine de chauffage. Enertherm étant désigné lauréat à suite d’un appel d’offres, la cagnotte est acquise à ses repreneurs.
Héliportage. L’autorité décisionnaire est le Sicudef, syndicat intercommunal à cheval sur Puteaux, Courbevoie et Nanterre, les trois villes se partageant La Défense, présidé par Ceccaldi-Raynaud. Le «Renard argenté des Hauts-de-Seine» dit avoir eu vent des rumeurs de pots-de-vin autour de ce marché public : «Il y aurait eu des déplacements en pays étrangers, Suisse et Luxembourg, au moment de l’acquisition de Climadef, et notamment le jour de la signature.» Et même un singulier héliportage au Grand-Duché, mais, dit-il, «aucun pilote d’hélicoptère n’a fait état de mon déplacement au moment de l’attribution de la concession; je n’en connais aucun, aucun ne me connaît.»
Forterre, également mis en examen avec Bonnefont, souligne que les élus locaux avaient statué «à l’unanimité, dans un arc-en-ciel politique». Sous-entendu : il aurait été impossible d’arroser tout le monde, jusqu’aux communistes de Nanterre. Un document interne ne parle que « d’intégration dans le tissu» local…
Lettre anonyme. On en restait là, enquête pénale en suspens depuis cinq ans après les premiers doutes émis par la DGCCRF (Direction générale de la concurrence et de la répression des fraudes) puis l’envoi d’une lettre anonyme au tribunal de Nanterre. Quand revint tout récemment le résultat d’une commission rogatoire internationale. Des documents enfin réceptionnés, mais aussi saisis en perquisition, ont convaincu le juge d’instruction de passer à l’action. Un ancien avocat des repreneurs, qui avait attesté de la sincérité de ses clients, estime aujourd’hui avoir été manipulé. Cela ne fait pas d’eux des corrupteurs, loin de là. Mais produit un peu d’agitation alto-séquanaise.
(1) Thierry Gaubert, ex-collaborateur de Nicolas Sarkozy à Neuilly puis à Bercy, est également poursuivi à Nanterre dans une affaire immobilière