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Un habitant de Puteaux, Promouvoir la gestion de la ville de Puteaux par l'équipe municipale dirigée par Joëlle CECCALDI-RAYNAUD. Le WebMaster et ami: Philippe Coudeyrat

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LA ROUTE EST ENCORE LONGUE, LES SONDAGES PLACENT LE 1 er MINISTRE DE VILLEPIN EN POLE POSITION




Puteauxhorizon2008:  d'après les instituts de sondage, il semblerait que le 1er Ministre qui ne s'est pas encore déclaré pour les présidentielles soit en tête des différents sondages effectués.Cette photographie prise avant  les nombreuses difficultés auxquelles le gouvernement est confronté  ne tient pas compte de ces évènements qui peuvent fragiliser le gouvernement. et le pénaliser.

Je ne le souhaite pas mais on ne doit pas les ignorer.

A l'inverse des personnes qui se déchirent pour arriver ou se maintenir au pouvoir, situation que je déplore, je formule des voeux de réussite pour ceux qui sont en place , l'avenir de la Nation en dépend.
 
il sera toujours temps de "choisir" son candidat en effectuant des primaires au sein de son parti politique, seule solution démocratique à mes yeux,  de ces primaires sortira NOTRE CANDIDAT quel qu'il soit, et nous combattrons pour le mener à la victoire.

Lire ci-dessous le communiqué de presse paru dans le figaro.

Popularité: Villepin devance désormais Sarkozy, dans le palmarès Sofres

AFP
[ jeudi 29  septembre  2005 - 18h44 ]

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Dominique de Villepin (g), Nicolas Sarkozy lors de l'Université d'été de l'UMP, le 3 septembre 2005 à La Baule
© AFP  Franck Perry

PARIS (AFP) - Pour la première fois, Dominique de Villepin devance son rival potentiel de 2007, Nicolas Sarkozy, qui perd ainsi le leadership à droite, dans le palmarès Sofres de popularité, à paraître samedi dans Le Figaro Magazine.

S'il reste stable à 48% dans la "cote d'avenir" publiée chaque mois dans l'hebdomadaire, le Premier ministre passe mécaniquement devant le numéro deux du gouvernement, ce dernier accusant une chute de six points à 47%.

Autre motif de satisfaction pour le chef du gouvernement, il se retrouve en tête de toutes les personnalités politiques, droite et gauche confondues. En termes de "cote de confiance", il gagne deux points à 44%. Les mécontents progressent toutefois eux aussi (49%, +1).

Une autre enquête d'opinion, celle-là de l'Ifop, publiée le 8 septembre par Paris-Match, plaçait déjà M. de Villepin (62%) juste devant M. Sarkozy (61%), même si dans l'éventualité d'un duel entre les deux hommes, les personnes interrogées disaient préférer le président de l'UMP au Premier ministre (51% contre 42%).

Si de tels baromètres constituent avant tout des photographies instantanées de l'opinion, il n'en constituent pas moins une mauvaise nouvelle pour M. Sarkozy.

Durant l'été, alors que les observateurs qualifiaient de prometteurs les débuts de M. de Villepin, M. Sarkozy répétait à l'envi qu'il disposait d'une très confortable avance sur son rival chiraquien dans les sondages.

De son côté, le Premier ministre a semblé faire le pari, dès son

arrivée à Matignon, que les Français, in fine, n'adhéreraient pas à la "rupture" sarkozyenne. Il s'attache donc depuis, pour mieux se démarquer du patron de l'UMP, à défendre "l'équilibre" en matière économique et sociale et à vanter les "atouts" de la France.

Pour l'analyste François Miquet-Marty (Louis-Harris), les résultats de la Sofres sont "ennuyeux" pour M. Sarkozy, qui "paie certainement la rançon de son repositionnement droitier auprès de l'électorat du centre-droit".

"Il donne dans la surenchère et ça le dessert (...) Il se trouve dans la situation ambivalente d'être au charbon, en étant dans le gouvernement, tout en critiquant le contremaître", a-t-il déclaré à l'AFP.

M. Sarkozy, absent des trois dernières conférences de presse de M. de Villepin, a semblé entretenir jeudi un dialogue à distance avec le Premier ministre depuis La Réunion, où il est en déplacement, en décochant une nouvelle flèche. Fustigeant le "conformisme ambiant", "l'immobilisme" et le "manque de courage", il a lancé: "la France de demain, je la vois debout et non à genoux".

Reste que pour M. Miquet-Marty, le Premier ministre est toujours "dans une situation de transition", ce qui lui permet de bénéficier encore, quatre mois après son arrivée à Matignon, "d'une audience de gauche".

Et de souligner que ce sondage a été réalisé les 21 et 22 septembre, alors qu'il "n'avait alors pas encore connu l'épreuve du feu et les critiques sur le budget 2006, la gestion du dossier SNCM et le grippage au sein de son gouvernement".


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