Un habitant de Puteaux, Promouvoir la gestion de la ville de Puteaux par l'équipe municipale dirigée par Joëlle CECCALDI-RAYNAUD. Le WebMaster et ami: Philippe Coudeyrat
Puteauxhorizon2008: En France, nous sommes spécialistes de l'immobilisme, il ne faut surtout pas parler de " choses qui fachent" c'est tabou .Il ne faut surtout ne pas remettre en cause les textes de Loi qui ont permis à la société Française la séparation de l'Eglise ,de l'Etat, et de se construire sur les fondamentaux de la laicité.
Un siècle a passé depuis la "fameuse loi de 1905" et la société française s'est transformée, notamment sur le plan cultuel depuis les année 60 ou la religion mulsumane, la 2ème religion derrière les catholiques a fortement augmenté, on ne peut dissocier désormais de la société française cette évidence.
Même si le texte de 1905 est une bonne loi , il convient de faire preuve de réalisme , et de faire évoluer ce texte en même temps que l'évolution de la société française.
Je ne pense pas qu'un "toilettage" de ces textes comme le préconise Nicolas SARKOZY soit une révolution pour le devenir de notre société, une fois de plus Nicolas SARKOZY conscient des réalités crée "le non évenement" ,car, pour moi, c'est une évidence de"toiletter" ce texte afin de l'adapter à l'évolution de notre Société.
Il en est de même dans bien des domaines, il faut que la france bouge et ne se complaise pas dans une structure passéiste qui ne peut que générer la désespérance d'une société basée sur le conservatisme et l'immobilisme. face à la mondialisation.
lire le compte rendu de presse du figaro:
Sarkozy estime que la loi de 1905 «peut supporter un toilettage»
[19 septembre 2005]
Cette loi, a souligné le ministre, a «été adoptée dans un climat de combat, alors qu'un siècle plus tard, nous sommes dans un climat d'apaisement», de la société civile face à la question des religions. (Photo AFP.)
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Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy a estimé aujourd'hui que le texte de la loi de 1905 sur la séparation des églises et de l'Etat «peut supporter un toilettage», en ouvrant un colloque sur le centenaire de cette loi à l'Académie des sciences politiques et morales à Paris.
Cette loi, a souligné le ministre, a «été adoptée dans un climat de combat, alors qu'un siècle plus tard, nous sommes dans un climat d'apaisement», de la société civile face à la question des religions.
«En un siècle, la France a changé», a noté M. Sarkozy. Si la loi de 1905 est «un bon texte, un texte fondateur, important, solide», alors, si un texte est aussi fort qu'on le dit, il peut supporter un toilettage«.
»Les textes «peuvent être adaptés sans que soit brisé le moins du monde le consensus autour d'eux», a-t-il ajouté, en jugeant que «jamais un ministre de l'Intérieur ne s'est senti autant ministre des cultes».
Il a affirmé que cette loi n'en était pas une «de prohibition. Elle est une loi de liberté», critiquant l'attitude d'un ancien ministre qu'il n'a pas nommé (Michel Charasse, ndlr) qui, «au nom de la loi de 1905, avait refusé de pénétrer dans une église».
«Baliverne, erreur fatale, contresens parfait, c'était ne rien avoir compris à la laïcité à la française», a commenté M. Sarkozy, revendiquant n'avoir «pas cette vision de combat d'une laïcité sectaire qui viserait à protéger la société civile» des religions.
Au contraire, a-t-il ajouté, elle «a apaisé, car elle a reconnu des droits».
Parallèlement, «il y a un siècle, la France était celle des campagnes, il y avait les instituteurs et le curé, on allait à la communale et après au catéchisme, aujourd'hui, c'est celle des banlieues, il y a toujours l'instituteur, mais il est souvent seul», a commenté M. Sarkozy.
Cette loi de 1905 «est une bonne loi, qui l'est devenue plus qu'elle ne l'a été, elle s'est bonifiée, mais une bonne loi n'est pas une loi figée, on garde les fondamentaux puis on les adapte», a souhaité M. Sarkozy dans une «France multicultuelle».
Sous le regard de Pierre Joxe qui avait lancé le processus au début des années 1990, M. Sarkozy a défendu l'existence du Conseil français du culte musulman (CFCM).
Mais «il faut aller encore plus loin et cesser l'hypocrisie», a-t-il poursuivi, pour «séparer l'islam de France des influences étrangères : donnons leur (aux musulmans) les moyens d'avoir leur indépendance».
Il a conclu en souhaitant que les religions «doivent devenir des religions de France, doivent apprendre à parler entre elles» et a plaidé pour «stabiliser (leur) place dans notre pays».