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Un habitant de Puteaux, Promouvoir la gestion de la ville de Puteaux par l'équipe municipale dirigée par Joëlle CECCALDI-RAYNAUD. Le WebMaster et ami: Philippe Coudeyrat

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CEUX QUI PRETENDENT GOUVERNER LA FRANCE DEMAIN NE CACHENT PAS LEUR DIVISION !

 

 

 

 

Lamentable !

Puteauxhorizon2008:  Quelle image pour "le peuple de gauche" que de voir le plus grand parti de gauche de France se diviser, se déchirer, d'opposer deuxsytèmes de société " l'une basée sur la sociale démocratie libérale , l'autre de s'ancrer à gauche du parti, en valorisant une société conservatrice, étatique, corporatiste , sans avenir du fait que ce  n'est pas en occultant les réalités que l'on peut gouverner....

A puteaux, en politiques courageux, personne ne veut abattre les cartes de son jeu de peur de se désavouer devant leurs électeurs, comme sur le plan national, aucune proposition sérieuse, aucune proposition constructive, aucun sens des réalités économiques et sociales sinon de" tirer à boulet rouge sur une gestion qui a fait et qui continuera à faire ses preuves ".

Editorial du Monde sur la dicision qui règne  au Parti Socialiste

 Conseil national du PS, réuni samedi 17 septembre, a mis en évidence la persistance de la division interne apparue il y un an sur l'Europe. Au lendemain de la conclusion d'un accord entre les minorités de gauche pour une motion unique au congrès, l'ex-numéro 2 du parti Laurent Fabius, pris en sandwich entre ce bloc et la direction sortante, est apparu moins isolé qu'annoncé, le Nouveau Parti socialiste (NPS) d'Arnaud Montebourg ayant choisi de le ménager.

 

 

Dans une ambiance apaisée, par comparaison avec les réunions du Conseil national depuis juin, François Hollande a présenté les grandes lignes de sa motion pour le congrès, soutenue notamment par Jack Lang, Dominique Strauss-Kahn, Bertrand Delanoë ou Martine Aubry.Au clivage entre le oui et le non, qu'il affirme vouloir "dépasser", M. Hollande a substitué une autre ligne de partage, entre ceux qui tiennent "un discours de vérité" sur les marges de manœuvre en cas de retour au pouvoir, et ceux qui se livrent à "une surenchère à gauche". Aux yeux du premier secrétaire, l'affirmation du dépassement entre le oui et le non, qui ne saurait "structurer la vie politique", permet de dire que "les conditions du rassemblement sont réunies".

A l'inverse, Vincent Peillon, co-fondateur du NPS, a reproché à la direction de "bunkériser le oui" au lieu de "réconcilier" les deux camps. La direction sortante, a-t-il dit, cherche à "construire le congrès contre une personne" et à "éliminer un candidat", Laurent Fabius. M. Emmanuelli s'est, lui, montré moins charitable avec l'ancien premier ministre. "Les vrais chefs doivent séduire et convaincre", a-t-il lors d'une conférence de presse avec MM. Peillon et Montebourg, où les trois hommes se sont fait fort de créer "une dynamique, alors que le PS est en train de s'asphyxier". La veille, lors d'une entrevue avec l'ex-chef de gouvernement, le NPS avait refusé la conclusion d'une alliance avec Laurent Fabius, qui l'appelait au contraire de ses vœux.

FABIUS CROIT ENCORE À UN RAPPROCHEMENT AVEC LE NPS

D'un ton très posé, M. Fabius a déclaré qu'il y avait "suffisamment de points de convergences avec le NPS", rejoint par M. Emmanuelli et ses amis, "pour préparer ensemble l'avenir" du parti, autrement dit constituer une majorité nouvelle au Mans. Après avoir dit que "ce sont les militants qui en définitive décideront" de l'orientation, l'ancien premier ministre s'est taillé un beau succès quand il a ajouté : "ces décisions n'ont jamais posé de problème lorsqu'elles sont en accord avec l'électorat socialiste".

Autre candidat déclaré pour l'investiture socialiste pour 2007, Dominique Strauss-Kahn, qui avait organisé une conférence de presse organisée dans une annexe, a cherché à ne pas laisser le champ libre au premier secrétaire. Alors que de nombreux responsables de la majorité sortante répètent en privé que se dessine un vote en leur faveur, sans doute "massif", des grosses fédérations, DSK a mis en garde contre un excès de confiance. Visant M. Fabius, il a averti qu'il ne fallait pas promettre des lendemains qui chantent au risque de décevoir et a promis d'être "très attentif à ce que que les déclarations des uns et des autres ne soient pas déconnectées de la possibilité réelle de mettre en œuvre les réformes".

 

 

 

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