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Un habitant de Puteaux, Promouvoir la gestion de la ville de Puteaux par l'équipe municipale dirigée par Joëlle CECCALDI-RAYNAUD. Le WebMaster et ami: Philippe Coudeyrat

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la démocratie au sein des partis politiques, c'est sain !




 LE VOTE DES MILITANTS UMP  = UNE INVESTITURE


Puteauxhorizon2008
:

j'approuve totalement la détermination de Nicolas SARKOZY qui exige que le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle soit le candidat retenu par l'ensemble des militants, il faut que ce candidat ait été élu démocratiquement au suffrage direct au sein de notre mouvement.

Sans faire de procès d'intention, je trouve anomal malgrè tout son talent que le chef de gouvernement ne soit pas un élu du peuple.

Si le chef de gouvernement, demain, ne veut pas affronter le vote populaire des militants et qu'il se présente, Nicolas SARKOZY doit maintenir sa candidature, ...

Je souhaite que le résultat issu du vote des militants  sera pris en considération , et que les responsables politiques seront dignes d'accepter la décision du suffrage universel.

Au Parti Socialiste, l'aile gauche du PS a trahi ses propres militants , sans lesquels aucun parti politique ne peut  vivre . c'est cela aussi la démocratie socialiste, ces donneurs de leçon , qui  sur le plan national ou local ( Puteaux) osent prétendre que comme pour les intellectuels, la défense du droit d'expression et des libertés sont exclusivement à gauche, permettez moi de me gausser .....
lire l'article paru dans le Figaro:

UMP Sans citer Villepin, le président du parti majoritaire a demandé à ses rivaux d'avoir «le courage d'affronter la concurrence» pour l'investiture à la présidentielle
Sarkozy «ne cédera pas» sur le vote des militants

Charles Jaigu
[12 septembre 2005]

Rien de tel qu'un bon sondage pour retrouver le moral. Samedi matin, alors qu'il s'apprête à accueillir, comme chaque mois, les nouveaux adhérents de l'UMP, Nicolas Sarkozy savoure le sondage Ifop que Le Journal du dimanche publie le lendemain. Pour 69% des sympathisants du parti majoritaire, il est «le meilleur candidat pour représenter l'UMP à la prochaine élection présidentielle». Cinquante points de plus que Dominique de Villepin, cité par 19% des sondés ; soixante de plus que Jacques Chirac (9%). «Voilà qui remet les pendules à l'heure», commente un de ses collaborateurs alors que, depuis le début du mois, des vents favorables semblent souffler en faveur du premier ministre.


Le numéro deux du gouvernement feint en tout cas de ne pas redouter la progressive mise en orbite présidentielle de son nouveau rival. Villepin remplace-t-il Jacques Chirac mercredi à l'assemblée générale de l'ONU ? «S'il suffit d'aller à l'ONU pour rencontrer les Français, c'est impeccable !», ironise Sarkozy, toujours persuadé de garder une longueur d'avance grâce à son contact direct et constant avec les militants et l'ensemble des Français.


«Rien ni personne ne m'empêchera d'aller jusqu'au bout», disait-il à La Baule il y a une semaine. Avec l'UMP, le ministre de l'Intérieur est convaincu de disposer de l'arme lui donnant les moyens de sa détermination. Face aux quelque 1 500 nouveaux adhérents venus samedi salle Gaveau, il a donc redit sa ferme intention de mettre en place une consultation des militants sur le choix du candidat à l'élection présidentielle. «Je ne céderai pas. Il y aura un congrès en janvier 2007. Vous donnerez votre opinion pour choisir celui ou celle» qui portera les couleurs de l'UMP, a-t-il martelé. D'où l'importance pour lui d'engranger de nouvelles adhésions : 51 000 depuis son élection à la tête du parti, ce qui permet aujourd'hui à l'UMP d'afficher 162 100 adhérents.


Sans jamais citer le nom de Dominique de Villepin, ni ceux qui, tels Jean-Louis Debré ou Michèle Alliot-Marie, réfutent l'idée d'un vote des militants pour la présidentielle, le président du parti a enfoncé le clou : «Quand on postule à l'honneur de représenter sa famille politique dans le combat ultime qui est celui de l'élection présidentielle, le moins qu'on puisse faire, le moins qu'on puisse accepter, c'est d'avoir le courage d'assumer la concurrence, d'expliquer ce qu'on veut et de gagner la confiance de sa famille politique.»


A l'issue de son discours, Nicolas Sarkozy a précisé auprès de quelques journalistes qu'«il ne s'agit pas de primaires, mais d'une investiture. S'il y a plusieurs candidats dans le parti, les militants voteront, mais je comprends tout à fait qu'on puisse se présenter en dehors du parti».


Reprenant son message de La Baule et de sa conférence de presse économique, le président de l'UMP s'est une fois encore posé en tenant de la «rupture». Le décalage entre cette posture et sa présence au gouvernement ne semble d'ailleurs pas le troubler. «Les gens ont bien compris que je ne suis pas aux commandes, a-t-il confié. Ils voient bien qu'il y a deux rythmes pour conduire le changement : celui de la continuité et le mien.»




 



 
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