Un habitant de Puteaux, Promouvoir la gestion de la ville de Puteaux par l'équipe municipale dirigée par Joëlle CECCALDI-RAYNAUD. Le WebMaster et ami: Philippe Coudeyrat
Puteauxhorizon2008 : Depuis 1981, la France , laxiste, sous prétexte de notre statut privilégié au regard du Monde, la France Terre d'asile , la France Berceau des droits de l'homme et du citoyen , se faisait un devoir d'accueuillir sur notre territoire sans pratiquement aucun contrôle, avec un regard bienveillant nombre d'étrangers en situation"irrégulière" , mais aucun suivi n'etait effectué d'ou une recrudescence de clandestins provenant des quatre coins du globe.
La France malgrè sa bonne volonté ne peut continuer ainsi aveuglément à accepter cette déferlante constante d'immigrés en situation irrégulière ,
Je partage tout à fait le combat de Nicolas SARKOZY contre non pas l'immigration, mais l'immigration clandestine ,
Il me paraît normal, que les déboutés du droit d'asile retournent dans leurs pays d'origine, ils est normal que les "pays non coopératifs " soient pénalisés d'une façon ou d'une autre.
Il me paraît normal de poursuivre par voie de justice les «marchands de sommeil» qui entassent les clandestins dans des logements insalubres .
Il me paraît normal de poursuivre ces mêmes marchands de sommeil qui pratiquent des loyers très élevés .
Il me paraît normal de «recenser tous les squats» et de les faire et les évacuer «lorsque la sécurité des personnes l'exige».
C'est pour ces différents motifs que je cautionne la politique volontariste , courageuse de Nicolas SARKOZY, dans le domaine de l'immigration clandestine comme dans bien d'autres domaines que je dévélopperai suivant l'actualité du moment.
Sarkozy incite les préfets à faire plus contre l'immigration
INTÉRIEUR Message d'extrême fermeté Place Beauvau
Sarkozy incite les préfets à faire plus contre l'immigration
Le figaro
Jean-Marc Leclerc
[10 septembre 2005]
La rentrée a démarré sur les chapeaux de roues pour les préfets réunis hier matin à Paris par le ministre de l'Intérieur. «Plus qu'une obligation de moyens, c'est une obligation de résultats qui vous est demandée», leur a rappelé Nicolas Sarkozy.
Et d'enfoncer le clou : «Je vous ai demandé au minimum 23 000 éloignements d'étrangers en situation irrégulière cette année.» Mais le compte n'y est pas. En huit mois, seulement «56% des objectifs ont été atteints» avec 12 849 expulsions et de grandes disparités selon les départements. Il va falloir «accentuer l'effort», prévient Nicolas Sarkozy.
Le discours avait commencé par une sérieuse mise au point sur les violences : «J'envisage, si le sursaut demandé ne venait pas, de relancer l'évaluation mensuelle des départements en difficultés.» En clair, les séances d'explication musclées derrière les portes capitonnées du ministère pour les mauvais élèves de la préfectorale convoqués à Paris pourraient reprendre.
Sur l'immigration, Nicolas Sarkozy tenait toutefois à rassurer ses invités du jour : les nouveaux moyens promis par le gouvernement arrivent. Le décret instituant la police de l'immigration va paraître. A partir de 2006 également, de nouveaux outils statistiques doivent garantir un suivi plus précis des mesures d'éloignement.
Le ministre a exhorté les préfets à «résister aux pressions de tels ou tels collectifs ou coordinations qui ne représentent qu'eux-mêmes». Les clandestins roumains ou bulgares ne bénéficient, selon lui, d'aucune protection particulière, même si leurs pays sont candidats à l'Union européenne. Quant aux déboutés du droit d'asile, «leur vocation est de quitter le territoire», a-t-il dit.
Pour faciliter les éloignements, il annonce l'ouverture de 1 800 places de rétention administrative disponibles en juin 2006.
Huit «pays non coopératifs» en matière de délivrance de laissez-passer permettant les expulsions pourraient aussi, en guise de rétorsion, voir réduit le nombre de visas de court séjour accordés à leurs ressortissants : Serbie-et-Monténégro, Guinée, Soudan, Cameroun, Pakistan, Géorgie, Biélorussie et Égypte.
Nicolas Sarkozy a réclamé plus que jamais des coups d'éclat. Chaque préfet devra notamment réaliser d'ici à la fin de l'année une opération exemplaire contre le travail illégal et les filières d'exploitation des clandestins.
Également dans le collimateur de la Place Beauvau, les «marchands de sommeil» qui entassent les clandestins dans des logements insalubres contre des loyers exorbitants. Il faudra donc «recenser tous les squats» et les évacuer «lorsque la sécurité des personnes l'exige».