Un habitant de Puteaux, Promouvoir la gestion de la ville de Puteaux par l'équipe municipale dirigée par Joëlle CECCALDI-RAYNAUD. Le WebMaster et ami: Philippe Coudeyrat
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A Nancy, le PS se présente en mille morceaux
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| Candidat officiel du PS, désigné par les militants : Mathieu Klein, 29 ans, vice-président du département et militant du NP de Peillon et Montebourg. Candidat dissident : Jean-Jacques Denis, médecin biologiste et ancien député de 52 ans, hollando-jospinien. Le différend aurait pu en rester à une opposition somme toute classique par les temps qui courent entre ceux qui ne veulent plus de la majorité issue du congrès de Dijon et ceux qui comptent la conserver. Pour faire (très) simple : entre les pro-Fabius et les pro-Hollande. Soutiens. Comme souvent, au PS, les choses se compliquent. D'abord lorsque le prétendant officiel fait état du soutien du président du conseil général Michel Dinet. Lequel supporte François Hollande et, bien évidemment, a voté oui au référendum du 29 mai. Elle se complique encore un peu plus lorsque le jeune Klein annonce que Ségolène Royal elle-même va faire campagne à ses côtés. Elle sera précédée par Arnaud Montebourg. Or, c'est un euphémisme que d'écrire que la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes et le député de Saône-et-Loire ne partagent pas les mêmes convictions. La compagne de François Hollande est sans nul doute beaucoup plus proche de Bernard Kouchner. Lui aussi viendra à Nancy... mais pour soutenir Jean-Jacques Denis. Lequel devrait être exclu du PS dès ce soir par le bureau national. «Une décision automatique», selon le secrétaire national aux élections, Bruno Le Roux. En résumé : François Hollande est contraint de soutenir un candidat qui va voter contre lui au Congrès du Mans. Et d'exclure un candidat qui aurait voté en sa faveur. Sondage. La rue de Solferino a tout fait pour empêcher ce vaudeville nancéen. D'abord en tentant d'influer sur le vote des militants par la publication d'un sondage qui plaçait Denis en tête devant Klein. Ensuite en faisant pression sur ce dernier pour qu'il renonce. Klein s'y est refusé, sachant qu'il bénéficiait de la confiance d'une majorité de militants locaux. Et qu'au-delà de l'investiture se jouait pour partie la municipale de 2008. Denis est l'actuel opposant numéro un au maire UMP de Nancy, André Rossinot. Mais le duo Klein-Dinet ne cache guère ses vues sur la capitale des ducs de Lorraine. C'est compter sans Laurent Hénart. Lui est le dauphin désigné de Rossinot. C'est à cause de lui que la législative du 4 septembre est organisée. Secrétaire d'Etat à l'Insertion professionnelle sous Raffarin, il a été viré par Villepin et ambitionne de retrouver son poste de député. Elu avec 54 % des voix en 2002, il était donné cette fois perdant, victime d'un vote sanction de la droite. Depuis que les socialistes s'empaillent, Hénart respire. Puteauxhorizon2008 : La presse, les médias de la radio et de la Télévision sont bien obligés de commenter les divisions fraticides au sein du Parti Socialiste depuis le 29 Mai , et pourtant, silence Radio pour notre journaliste socialiste local, pas un éditorial, pas un mot, rien sur ce séisme de son parti qui bouleverse la cartographie politique Française, pas une prise de position franche depuis les dernières élections Européennes. Le dominant et la dominée sont devenus brusquement atones, sauf bien entendu contre notre Maire ou ils regorgent de dynamisme pour véhiculer des mensonges notamment sur les sacs plastiques destinés à ramasser les déjéctions de nos amis "les chiens" . A ce sujet je vous invite fortement à lire l'excellent article, très argumenté sur le plan technique et qui démontre une fois de plus les mensonges véhiculés par ce journaliste socialiste . ( puteaux.over-blog.com)
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