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Un habitant de Puteaux, Promouvoir la gestion de la ville de Puteaux par l'équipe municipale dirigée par Joëlle CECCALDI-RAYNAUD. Le WebMaster et ami: Philippe Coudeyrat

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respect des engagements donnés

 

 

 

PuteauxHorizon2008 : Le Président de la République  française respecte ses engagements , son intervention à Bruxelles pour défendre  son projet de traité simplifié afin de relancer l'Europe et de confirmer sa position de ne pas faire entrer la Turquie  au sein de la communauté européenne sont une brillante illustration du volontarisme politique de notre Président  .

les détracteurs en sont pour leur frais, l'encyclopédie de l'histoire de la poltique française  écrite par les différents acteurs du XXème siècle et du début du XXI siècle est achevé, il n'y aura plus de mise à jour, c'est une nouvelle conception de la poltique qui vient illustrer le premier chapitre d'une nouvelle encyclopédie qui est en train de s'écrire, le premier auteur est le 23ème Président de la République, Nicolas SARKOZY , qui va redorer le blason des politiques et de la politique  en redonnnant au peuple , espoir, fierté, honneur et confiance.

POLITIQUE

Mise à jour : 23 mai 15:25
: Sarkozy défend à Bruxelles un traité simplifié et le non à la Turquie
23 mai 15:25 - BRUXELLES (AFP) - Pour sa première visite à Bruxelles en tant que président français, Nicolas Sarkozy est venu défendre mercredi son projet de traité simplifié pour sortir les 27 de la crise institutionnelle et son opposition à l'adhésion de la Turquie.
 
UE: Sarkozy défend à Bruxelles un traité simplifié et le non à la Turquie

Nicolas Sarkozy et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso à Bruxelles, le 7 septembre 2006

AFP/Archives - Jacques Collet

 

M. Sarkozy a entamé ses entretiens bruxellois vers 16h45 (14h45 GMT) en retrouvant le Premier ministre belge Guy Verhofstadt à sa résidence, a constaté l'AFP.

Cet entretien sera suivi par des discussions avec le président de la Commission européenne José Manuel Barroso au Berlaymont, siège de la commission.

Le président français est accompagné du ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner et du secrétaire d'Etat aux Affaires européennes Jean-Pierre Jouyet, deux hommes venus de la gauche connus pour leur engagement européen et propres à rassurer les milieux bruxellois.

Un dîner de travail est ensuite prévu avec M. Barroso et les commissaires européens aux Transports, le Français Jacques Barrot, et aux Affaires économiques, l'Espagnol Joaquin Almunia.

Cette première visite à Bruxelles est présentée à l'Elysée comme "un symbole de l'attachement européen" de Nicolas Sarkozy et de sa volonté "d'aller vite" pour sortir l'Europe de la paralysie dans laquelle elle est plongée depuis les "non" français et néerlandais au traité constitutionnel au printemps 2005 et longue campagne présidentielle française.

"La position du président Sarkozy est la position du candidat Sarkozy", a prévenu mercredi le porte-parole de la présidence, David Martinon, pour souligner que le nouveau président défendra aussi bien son projet de traité simplifié que sa volonté d'offrir à la Turquie un partenariat privilégié en lieu et place de l'adhésion à l'Union européenne.

Une position qui risque d'exacerber les divisions entre les 27 face à la Turquie et de perturber les déjà difficiles négociations d'adhésion entamées en octobre 2005 avec Ankara.

A Paris, on souligne cependant que la question turque ne se posera pas avant la fin juin avec l'ouverture éventuelle de nouveaux chapitres jalonnant ces négociations, et que la position française n'est pas encore arrêtée.

"L'urgence pour Nicolas Sarkozy, c'est de trouver une solution à la crise institutionnelle en Europe", provoquée par le rejet du projet de Constitution par les Français et les Néerlandais, a insisté M. Martinon.

Sur ce point au moins, M. Sarkozy est entièrement d'accord avec la chancelière allemande Angela Merkel, qui préside l'UE jusqu'à fin juin et mène les négociations avec les 27 avec l'espoir qu'ils s'entendront au sommet européen des 21-22 juin pour une renégociation rapide et limitée du traité.

M. Sarkozy préconise un traité allégé aux seules améliorations du fonctionnement de l'union à 27 (présidence stable, ministre des Affaires étrangères, extension du domaine de la majorité qualifiée), un texte qui serait adopté en France par la voie parlementaire et non plus par référendum.

Mais les dix-huit pays, Allemagne en tête, qui ont déjà ratifié le traité constitutionnel, s'ils semblent prêts à accepter un texte plus simple, craignent un traité vidé de sa substance et souhaitent par exemple garder la Charte des droits fondamentaux. Une position partagée par José Manuel Barroso.

Le porte-parole de la présidence française a reconnu "des divergences de positions" parmi les 27.

"

C'est normal", a-t-il estimé en soulignant toutefois que le traité simplifié est aujourd'hui "la seule hypothèse plausible pour une sortie de crise rapide en Europe.

Nicolas Sarkozy, qui a déjà rencontré à Paris le Premier ministre britannique Tony Blair puis, à Berlin, Mme Merkel le jour même de sa passation de pouvoirs avec Jacques Chirac, veut poursuivre son travail de conviction auprès des dirigeants européens.

Il sera ainsi le 31 mai à Madrid pour rencontrer le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero, a confirmé mercredi l'Elysée.

 

 

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