Un habitant de Puteaux, Promouvoir la gestion de la ville de Puteaux par l'équipe municipale dirigée par Joëlle CECCALDI-RAYNAUD. Le WebMaster et ami: Philippe Coudeyrat
Faute de budget, 1 050 cadets de la République ne rentreront pas à l'école de police en septembre. La décision est-elle définitive ?
Cette annonce relève d'une initiative purement administrative et comptable. Je ne la reprends pas à mon compte et la désavoue totalement. Les cadets de la République ont été imaginés et concrétisés par Nicolas Sarkozy alors qu'il était ministre de l'Intérieur. Leur création répond à un double besoin : un effort d'intégration de jeunes issus majoritairement de milieux défavorisés et un recrutement diversifié de la police.
Ils seront donc incorporés comme prévu à la rentrée ?
Oui. Les cadets mais aussi les adjoints de sécurité seront incorporés dans les écoles. Même si la rentrée sera décalée de courtes semaines. Je l'affirme : ce n'est pas l'organe administratif qui décide mais l'autorité politique !
Les chiffres de la délinquance seront publiés dans les prochains jours. Quelle est la tendance ?
Il y a une réalité observée sur ces derniers mois : c'est une stabilisation voire une très légère hausse de la délinquance. Cela s'explique par de multiples facteurs : les violences conjugales et familiales jusqu'aux conséquences potentielles de la crise économique. Cela nécessite une mobilisation accrue des forces de sécurité, policiers et gendarmes, placées sous le commandement unique du ministère de l'Intérieur. Je réunirai le 14 septembre la totalité des directeurs départementaux de la sécurité publique et des commandants de groupement de gendarmerie.
Retrouvez l'interview intégrale du ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux dans le Figaro du 13 août
Faute de budget, 1 050 cadets de la République ne rentreront pas à l'école de police en septembre. La décision est-elle définitive ?
Cette annonce relève d'une initiative purement administrative et comptable. Je ne la reprends pas à mon compte et la désavoue totalement. Les cadets de la République ont été imaginés et concrétisés par Nicolas Sarkozy alors qu'il était ministre de l'Intérieur. Leur création répond à un double besoin : un effort d'intégration de jeunes issus majoritairement de milieux défavorisés et un recrutement diversifié de la police.
Ils seront donc incorporés comme prévu à la rentrée ?
Oui. Les cadets mais aussi les adjoints de sécurité seront incorporés dans les écoles. Même si la rentrée sera décalée de courtes semaines. Je l'affirme : ce n'est pas l'organe administratif qui décide mais l'autorité politique !
Les chiffres de la délinquance seront publiés dans les prochains jours. Quelle est la tendance ?
Il y a une réalité observée sur ces derniers mois : c'est une stabilisation voire une très légère hausse de la délinquance. Cela s'explique par de multiples facteurs : les violences conjugales et familiales jusqu'aux conséquences potentielles de la crise économique. Cela nécessite une mobilisation accrue des forces de sécurité, policiers et gendarmes, placées sous le commandement unique du ministère de l'Intérieur. Je réunirai le 14 septembre la totalité des directeurs départementaux de la sécurité publique et des commandants de groupement de gendarmerie.
Retrouvez l'interview intégrale du ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux dans le Figaro du 13 août