Puteauxhorizon2014 : Dès que l'on veut réformer le système éducatif français, dès que l'on veut donner un souffle de modernité , de crédibilité à l'éducation nationale qui est devenu au fil des années "un monstre administratif" ingérable au détriment de la qualité de l'enseignement , les différents ministres sont confrontés à des mouvements de lycéens ou etudiants qui empêchent par leur action ceux ou celles qui veulent "travailler" .
les seuls ministres qui n'ont pas essuyés des manifestations de rues sont ceux qui ont dit "amen" aux syndicats, qui n'ont pas fait avancer le système éducatif d'un pouce, ce sont Messieurs Jacques Lang et François Bayrou qui paradoxalement se permettent aujourd'hui de l'ouvrir, de contester les réformes engagées par notre ministre DARCOS, il faut savoir prendre des positions difficiles mais réalistes si on veut, demain que notre école laique soit aussi performante et qu'elle puisse offrir à notre jeunesse un enseignement de qualité.
la deuxième chance offerte dès l'école primaire démontre bien la volonté de notre ministre de "faire plus" pour l'éducation de nos jeunes enfants
Gérald lambilliotte
Source Génération Sarko
Une « deuxième chance » dès l’école primaire
, mardi 15 avril 2008 à 07:47 :: Un an de réforme :: #243 :: rss
Pendant toutes les vacances de Pâques, les élèves de CM1-CM2 volontaires vont bénéficier de "stages de remise à niveau" proposés par l'Education nationale, un précédent contesté par la majorité des syndicats et la principale fédération de parents d'élèves. Il s'agit de la première application du dispositif visant à lutter contre l'échec à l'Ecole primaire décidé par le ministre de l'Education Xavier Darcos, les autres mesures (suppression du samedi matin et soutien scolaire aux plus défavorisés, nouveaux programmes) devant intervenir à la rentrée.
Une tres belle initiative de Darcos, pour que les pauvres accèdent eux aussi au soutien scolaire que les riches peubent se payer. Vouloir la réussite obligatoire pour tous, ça c'est un beau projet.
Ces stages d'une semaine (la première des vacances), gratuits, regrouperont cinq à six élèves et comporteront, sur cinq jours, trois heures d'enseignement quotidien en mathématiques et en français.
A l'issue de la semaine, l'enseignant devra effectuer une évaluation des progrès de l'élève et la communiquer à la famille et à l'instituteur.
Les enseignants volontaires, pas forcément des professeurs de cours moyen, seront rémunérés en heures supplémentaires nouvelle formule, soit 360 euros défiscalisés pour une semaine.
« Génération Sarko » approuve à 200% cette initiative et va plus loin :
Le redoublement est une spécificité française. Quelle est son efficacité ? Le Japon, le Royaume-Uni, l’Irlande ou encore les pays scandinaves ne le pratiquent pas, ce qui n’empêche pas les élèves de mieux réussir. En France, plusieurs études démontrent qu’à niveau égal celui qui redouble s’en sort moins bien en fin de classe supérieure que celui qui passe malgré un faible niveau. De plus, le système du redoublement est très coûteux d’un point de vue budgétaire.
D’où une solution alternative au redoublement : la mise en place de session de remise à niveau en début ou en fin de vacances scolaires annuelles. Trois avantages majeurs : réduction de «grandes vacances » trop longues (comparées à l’Allemagne ou la Grande-Bretagne), possibilité de cibler les faiblesses de l’élève, effet psychologique (évite la stigmatisation du redoublement et stimule l’élève qui souhaitera ne pas gâcher ces vacances à rattraper son année).