Ces stages d'une semaine (la première des vacances), gratuits, regrouperont cinq à six élèves et comporteront, sur cinq jours, trois heures d'enseignement quotidien en mathématiques et en français.

A l'issue de la semaine, l'enseignant devra effectuer une évaluation des progrès de l'élève et la communiquer à la famille et à l'instituteur.

Les enseignants volontaires, pas forcément des professeurs de cours moyen, seront rémunérés en heures supplémentaires nouvelle formule, soit 360 euros défiscalisés pour une semaine.

« Génération Sarko » approuve à 200% cette initiative et va plus loin :

Le redoublement est une spécificité française. Quelle est son efficacité ? Le Japon, le Royaume-Uni, l’Irlande ou encore les pays scandinaves ne le pratiquent pas, ce qui n’empêche pas les élèves de mieux réussir. En France, plusieurs études démontrent qu’à niveau égal celui qui redouble s’en sort moins bien en fin de classe supérieure que celui qui passe malgré un faible niveau. De plus, le système du redoublement est très coûteux d’un point de vue budgétaire.

D’où une solution alternative au redoublement : la mise en place de session de remise à niveau en début ou en fin de vacances scolaires annuelles. Trois avantages majeurs : réduction de «grandes vacances » trop longues (comparées à l’Allemagne ou la Grande-Bretagne), possibilité de cibler les faiblesses de l’élève, effet psychologique (évite la stigmatisation du redoublement et stimule l’élève qui souhaitera ne pas gâcher ces vacances à rattraper son année).