Un habitant de Puteaux, Promouvoir la gestion de la ville de Puteaux par l'équipe municipale dirigée par Joëlle CECCALDI-RAYNAUD. Le WebMaster et ami: Philippe Coudeyrat
Par LAMBILLIOTTE
Trois membres de la famille Ceccaldi-Raynaud, le grand-père Charles, la fille Joëlle et le petit-fils Vincent, ont été élus au second tour des municipales à Puteaux (Hauts-de-Seine). Outre les bisbilles familiales, cela est interdit par le code électoral, souligne l'opposant et nouvel élu Christophe Grébert.
l'article L238 du code électoral prévoit que «dans les communes de plus de 500 habitants, le nombre des ascendants et descendants (...) qui peuvent être simultanément membres du même conseil municipal est limité à deux».L'élection a vu la maire sortante UMP, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, s'imposer dimanche avec 52,98% des suffrages exprimés, notamment contre son père et ancien maire (1969-2004) Charles, dont la liste dissidente a obtenu un élu avec 7,75% des voix.
ur son blog (monputeaux.com), l'opposant Christophe Grébert (25,37% pour sa liste sans étiquette «Puteaux ensemble», 5 élus) fait remarquer que le fils de la maire sortante, Vincent, fait partie de la liste UMP, en position éligible.
Le cabinet de la maire sortante s'est borné à indiquer que «le problème se pose» et que les «textes parleront» pour le régler.
D'après M. Grébert, c'est Charles Ceccaldi-Raynaud, celui qui a recueilli le moins de voix, qui devrait en faire les frais, selon le règlement en vigueur. Tête de liste, il devrait être contraint de céder la place à sa première colistière.
M. Ceccaldi-Raynaud, 82 ans, entretient les pires relations avec sa fille depuis qu'il a voulu, en 2004, récupérer la place de maire qu'il lui avait cédée quelques mois plus tôt pour des raisons de santé.
Le nouveau conseil municipal de Puteaux, très riche ville des Hauts-de-Seine où se trouve une partie du quartier d'affaires de La Défense, siègera vendredi à 19H00.
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