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Un habitant de Puteaux, Promouvoir la gestion de la ville de Puteaux par l'équipe municipale dirigée par Joëlle CECCALDI-RAYNAUD. Le WebMaster et ami: Philippe Coudeyrat

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SARKOZY PREN D A CONTRE-PIED LA GAUCHE

 

 

Puteauxhorizon2008:  Afin de faciliter l'intégration doit-on sous certaines conditions donner le droit de vote aux immigrés dans le cadre des élections Municipales et cantonales, vaste débat, sujet à caution , les principes du droit de vote exclusivement réseré aux français remis en cause ?.

 Nicolas SARKOZY prend à quelques mois des élections présidentielles à contre-pied la gauche dans son ensemble en indiquant qu'à titre personnel , sous certaines conditions, qu'il envisageait favorablement le donner la  possibilité aux immigrés de voter aux élections Municipales et cantonales.,.

Cet acte citoyen, fort, permettrait avec le toilettage de la Loi de 1905 sur la laicité, de renforcer la confiance entre les diférentes comunautés et de favoriser en profondeur l'intégration.

Nicolas SARKOZY , prend une longueur d'avance sur ses concurrents ,qu'ils soient de gauche ou de droite .  

Puteauxhorizon2008 anticipe en effectuant un sondage auprès de ses internautes , 

Voir ci-après le compte rendu du Monde:

Laïcité, vote des étrangers : du ministère de l'intérieur, Nicolas Sarkozy décline son programme présidentiel:

Prié par ses adversaires de gauche comme de droite d'entonner un autre refrain que celui de son ambition pour 2007 et de se consacrer exclusivement à sa tâche de ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy a obtempéré. Ce d'autant plus volontiers que ses propres amis l'ont mis en garde contre un "risque de surchauffe" et de lassitude des Français.

Depuis quelques semaines, il a ainsi recentré ses activités sur son portefeuille gouvernemental. Mais, tout en rechaussant les godillots cloutés du premier flic de France, le ministre de l'intérieur a aussi remis la main sur des dossiers hautement politiques. Le droit de vote des étrangers aux élections locales est de ceux-là. En se prononçant "à titre personnel" en faveur de cette mesure dans un entretien au Monde du 25 octobre, le numéro deux du gouvernement administre la preuve ­ tout en s'abritant derrière sa fonction ­ que les débats politiques restent de sa responsabilité. L'aménagement de la loi de 1905 est un autre exemple. Là encore, c'est le ministre des cultes qui vient de proposer ­ à la demande de la Fédération protestante de France ­ une "commission de réflexion".

Ces idées sont largement minoritaires dans son propre camp. Si tant est ­ hypothèse improbable ­ que, d'ici à 2007, M. Sarkozy parvienne à convaincre le premier ministre d'inscrire à l'agenda de l'Assemblée le vote des étrangers aux élections locales, il ne convaincra pas ces parlementaires pour qui ­ à l'exception de certains élus UMP de banlieue ­ le "vote des immigrés" est un épouvantail.

Mais la proposition de M. Sarkozy ne s'adresse pas, au premier chef, à son camp, sinon pour faire la démonstration qu'on ne peut l'y réduire. Elle vise d'abord l'"électorat beur", au sein duquel l'image de Nicolas Sarkozy reste attachée à ses propos musclés sur le nettoyage "au Kärcher" de la cité de La Courneuve. Elle vise aussi l'électorat de gauche et certains intellectuels. La participation des étrangers aux scrutins locaux avait été envisagée dès 1981 par François Mitterrand.

UN LEURRE

 

Lors de son premier passage place Beauvau, M. Sarkozy avait déstabilisé la gauche en modifiant le régime de la double peine, une mesure à laquelle Lionel Jospin n'avait pu se résoudre. Il n'est pas interdit de penser que la même stratégie est à l'oeuvre, alors que les sondages soulignent une certaine sympathie de l'électorat socialiste à l'égard de M. de Villepin et un positionnement, au contraire, très à droite de M. Sarkozy.

"En octobre, je serai très ministre de l'intérieur", avait confié, fin septembre, M. Sarkozy au terme d'une séquence politique marquée par sa rivalité de plus en plus vive avec le premier ministre, Dominique de Villepin. Persuadé d'avoir apporté la preuve, à La Baule, lors de l'université d'été de l'UMP, puis à Evian, aux cours des journées parlementaires, qu'il avait pris le meilleur sur le chef du gouvernement ­ "On n'est pas prêt de nous revoir ensemble à la même tribune", se rengorge-t-il ­, M. Sarkozy s'en est donc retourné à son métier de ministre, au grand soulagement du gouvernement, lassé par ses incartades.

Au nom de la "rupture", le candidat à la présidentielle s'est opposé en toutes circonstances au premier ministre, et aux chiraquiens en général. Modèle social, règlement du conflit de la SNCM, baisse du nombre de fonctionnaires, politique fiscale, écologie... : sur tous ces sujets, M. Sarkozy a mis à mal la solidarité gouvernementale. Chaque convention de l'UMP lui a offert l'occasion de précéder ­ dans le meilleur des cas ­ la politique du gouvernement ou de la contredire. Lui faisait-on remarquer qu'il excédait ses fonctions, il rétorquait : "Je suis président de l'UMP, et l'UMP doit être à l'avant-garde du gouvernement."

Qu'allait faire le ministre ? Dans un premier temps, il a donné l'impression de se cantonner à l'aspect répressif de sa fonction. Réception de 2 000 policiers et gendarmes, cérémonie à l'occasion des vingt ans du RAID, visites dans les quartiers sensibles, passage éclair en Corse à la demande de Dominique de Villepin : le premier ministre pouvait respirer. M. Sarkozy semblait avoir oublié ses ambitions. Un leurre.

Philippe Ridet

 

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