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Un habitant de Puteaux, Promouvoir la gestion de la ville de Puteaux par l'équipe municipale dirigée par Joëlle CECCALDI-RAYNAUD. Le WebMaster et ami: Philippe Coudeyrat

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LA TRAHISON DE FRANCOIS BAYROU

 

Puteauxhorizon2008 : il était prévisible que le parti centriste de François BAYROIU présente contre l'UMP 577 candidats aux prochaines élections législatives , le 25/10/2005, Puteaux horizon 2008 dénonçait déjà la trahison de François BAYROU ,  

Il convient aujourd'hui de se démarquer des centristes Bayrouriens qui sont dans l'opposition, il n'y a rien à négocier, c'est une décision suicidaire , il convient que nos "amis centristes " qui pensent autrement que le Capestan Béarnais qui roule pour lui , rejoignent  la mouvance politique de Gilles de Robien ou  notre famille politique, ou ils seront les bienvenus.

Editorial Octobre 2005

PuteauxHorizon2008 : Depuis longtemps, nous attendions la trahison de François BAYROU, le Président de l'UDF ainsi que la majorité des parlementaires de l'UDF n'ont pas voté le budget proposé par le gouvernement, ils ont voté contre , c'est une décision suicidaire , au lieu de proposer, de construire ensemble la France de demain avec sa famille politique, le capitaine qui jusque là naviguait au centre, a barré brusquement à gauche , il a fait le lit de l'opposition en étant un de ses leader par défaut.

Cette décision est lourde de conséquence pour demain, Si François BAYROU faisait preuve d'honnêteté, il devrait démissionner de son poste de Député et se représenter devant les électeurs afin d'obtenir leurs suffrages... 

En 2007, en 2008, se dessine à l'horizon de nombreuses triangulaires , ce qui permettra à la gauche de l'emporter, bravo Monsieur BAYROU, mais venant  de votre part, rien ne m'étonne,

Gilles de ROBIEN doit se sentir bien seul, mais comme le dit le proverbe, mieux vaut être seul que mal accompagné,

Le divorce est consommé, un seul espoir c'est que vos militants et vos electeutr ne vous suivent pas dans votre démarche suicidaire

.

Voir ci-dessous l'analyse de Gilles de ROBIEN ( article paru dans le Monde)

Robien dénonce la "ligne outrancière et suicidaire" de François Bayrou

Le ministre UDF de l'Education nationale Gilles de Robien a dénoncé mardi la "ligne outrancière et suicidaire" du président de son parti François Bayrou, une ligne qui selon lui ne fait pas l'unanimité parmi les parlementaires centristes.

Commentant le vote des députés UDF sur le volet recettes du projet de budget 2006 (16 ont voté contre, 13 se sont abstenus), M. de Robien a estimé que "le groupe UDF est partagé", dans un entretien avec l'AFP.

En s'abstenant, nombre de députés ont montré qu'ils "ne sont pas sur cette ligne outrancière et suicidaire du président de l'UDF", a estimé M. de Robien, suspendu en juin des instances dirigeantes de son parti pour être resté au gouvernement.

"Le vote ne reflète pas la violence des critiques des porte-parole" de l'UDF, a-t-il ajouté, prévoyant que "ça se verra encore plus au Sénat", où le vote UDF est déterminant pour garantir une majorité à l'UMP.

Selon lui, "une partie des sénateurs votera pour, une partie s'abstiendra, et une petite minorité votera contre".

A l'adresse de M. Bayrou, le ministre a souligné qu'"on peut exister en politique autrement qu'en annonçant la fin du monde tous les matins: il faut davantage travailler, davantage proposer, ne pas accabler les gens".

M. de Robien, qui défend une "alliance" avec l'UMP, a dénoncé la stratégie d'"autonomie" de M. Bayrou.

"François Bayrou veut faire croire qu'il y a une sorte d'indépendance de l'UDF, alors qu'au lendemain du premier tour (de la présidentielle en 2007) il va courir ventre à terre serrer la main de ceux qu'il aura torpillés pendant deux ans", a-t-il prévu. "Je ne mange pas de ce pain-là".

"Moi je suis fidèle à mes électeurs, à la majorité, et si jamais j'étais infidèle à la majorité je repasserais devant les électeurs pour leur demander leur arbitrage", a-t-il dit.

"François Bayrou pourrait peut-être dire, +puisque maintenant il y a rupture, je démissionne de mon siège de député et je demande si les électeurs de l'opposition veulent bien m'élire, puisque les électeurs de la majorité je les quitte", a lancé M. de Robien.

"C'est ça la logique de la Vème république. Je voudrais qu'il aille jusqu'au bout de sa logique", car "on ne peut pas être élu par une majorité et ensuite adopter le langage de l'opposition".

 

 Première: le parti centriste fera bande à part en 2007 et présentera des candidats dans les 577 circonscriptions.

 

 

Législatives: l'UDF défie l'UMP
Par Nathalie RAULIN  ( Libération)
QUOTIDIEN : Vendredi 21 juillet 2006 - 06:00

 

Scène de genre au Palais-Bourbon. Au sortir d'une réunion, le très chiraquien Jean-Louis Debré invite le patron des députés UDF, Hervé Morin, à s'asseoir à ses côtés. A la stupéfaction de son interlocuteur, le président de l'Assemblée nationale, a priori inexpugnable dans son fief de l'Eure, interroge l'élu sur le ton de la confidence : «Et pour les législatives, comment peut-on s'arranger chez moi ?» Une question vieille comme trois décennies de tambouille électorale entre l'UDF et le RPR. On est fin avril, mais l'aparté est déjà malvenu.

Enjeu financier. Début juillet, le bureau politique de l'UDF a officialisé la stratégie ébauchée en janvier lors du congrès de Lyon : en 2007, pour la première fois de son histoire, la formation centriste présentera des candidats dans les 577 circonscriptions. «Certains à l'UMP n'arrivent pas à concevoir que l'UDF ne les soutiendra pas au premier tour des législatives , sourit la numéro deux du parti centriste, Marielle de Sarnez. Ils croient que l'on prépare le terrain pour une négociation d'appareil, alors que l'on veut seulement reconquérir notre place.» Le député du Loir-et-Cher Nicolas Perruchot explique la logique de son parti : «Quand on présente un candidat à la présidentielle, il est logique d'être présent partout aux législatives pour dégager une majorité. On a résisté au rouleau compresseur UMP en 2002, on saura résister à nouveau. On a beaucoup moins à perdre que l'UMP et ses 365 sortants...» Pour le parti centriste, en plein aggiornamento, plus question de jouer les supplétifs d'une union de la droite. L'enjeu est aussi financier. La loi de 1988 accorde des crédits aux partis en fonction de leurs résultats aux législatives (1). Et ce, pendant les cinq ans de la législature. Présenter un maximum de candidats permet d'étoffer le bas de laine.
Au lendemain de la présidentielle de 2002, l'UDF a tout de la coquille vide. Ses cadres l'ont massivement désertée. Les bastions historiques ne sont pas les moins sinistrés. Ainsi, en Alsace, la formation a perdu la quasi-totalité de ses grands élus, six députés sur neuf ­ dont l'actuel ministre de l'Industrie, François Loos ­, deux sénateurs et la présidence de la région, Adrien Zeller ayant viré UMP. Même la maire de Strasbourg, Fabienne Keller, mise en selle par Bayrou en personne, a changé d'écurie. «Nos élus sont partis avec les meubles, les locaux, les organisations de financement , se souvient Eric Azière, responsable des élections à l'UDF . Ils nous ont laissés à poil.» 
Au niveau national, la valse des étiquettes est dramatique pour l'UDF, qui perd plus de 90 députés, une quarantaine de sénateurs, une quinzaine de présidents de conseil généraux, sans compter les maires. Outre l'Alsace, la Bérézina est totale en Lorraine, en Bretagne et en Provence-Alpes-Côte d'Azur. Seules une vingtaine de fédérations sur 95 ont fait montre d'une «bonne résistance» . «Il a fallu les régionales, puis les européennes de 2004 pour faire admettre que l'UDF existait encore» , poursuit Eric Azière. Car nos militants sont restés. Incrédules, écoeurés parfois, mais toujours prêts à défendre leurs convictions. Nous en avons sur tout le territoire, ce qui nous permet de repenser un maillage territorial au niveau du canton.» 
Parité et immigration. Les candidats qui seront investis les 28 et 29 octobre sont pour beaucoup issus de leur rang. «On s'appuie aussi sur les sympathisants, comme Jean-Marie Cavada, ou des transfuges du Parti radical» , précise le responsable des élections. Mieux, la direction de l'UDF impose ses exigences aux fédérations chargées de la sélection des poulains prometteurs : parité obligatoire, ouverture sur la société civile et représentation des Français issus de l'immigration. «Dans certaines fédérations très militantes, comme dans le Nord, il n'est pas toujours évident de faire respecter la parité , admet Marielle de Sarnez. Pas facile non plus de concilier parité et représentation des Français issus de l'immigration. Mais on est en passe d'y arriver.» 
Epouvantail. L'intransigeance affichée de l'UDF a nourri les discussions du bureau politique de l'UMP, qui officialisera ses propres candidats le 4 novembre. «Il y a candidat et candidat» , ironise Alain Marleix. Le secrétaire national aux élections de l'UMP marque la pause. «Quoi qu'il en soit, nous serons plus raisonnables qu'eux : l'UMP n'investira pas de candidat dans les circonscriptions tenues par des UDF. Sinon, ce pourrait être gênant pour messieurs Perruchot ou Leroy [députés UDF du Loir-et-Cher, ndlr] . On ne mettra personne non plus contre Bayrou. On présentera donc 547 candidats : 577 moins trente UDF...» Mais cette mansuétude est de pure façade. A l'UMP, on accuse déjà les centristes de faire le jeu de l'extrême droite «dans pas mal de circonscriptions, comme la région parisienne, les Bouches-du-Rhône ou le Vaucluse».  «On n'a pas d'états d'âme ,  rétorque le président de la fédération centriste du Vaucluse, André Seignon. Ce n'est pas l'UDF qui fait monter le FN, c'est l'absence de choix qui oblige les contestataires à aller vers l'extrême droite, comme à Orange où le FN a fait jusqu'à 47 % des suffrages aux législatives.» 
Au siège de l'UDF, on prend néanmoins la critique au sérieux. Si le principe des candidatures sur tout le territoire est réaffirmé, des «échanges» pourraient avoir lieu «en cas de menace précise de l'extrême droite» , et ce avec «l'UMP ou le PS». Mais cette négociation-là attendra le premier tour de la présidentielle.
(1) Les formations qui présentent au moins 50 candidats bénéficient de subventions calculées pour moitié sur le nombre de suffrages et pour moitié sur le nombre d'élus.

 

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