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  • : PUTEAUX-HORIZON-2020 de Gérald Lambilliotte Blog Citoyen
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  • : Un habitant de Puteaux, Promouvoir la gestion de la ville de Puteaux par l'équipe municipale dirigée par Joëlle CECCALDI-RAYNAUD. Le WebMaster et ami: Philippe Coudeyrat
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Gérald Lambilliotte 

Conseiller Economique et social
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- Le premier effet de la pauvreté est de tuer la pensée ! On n’échappe pas à l’argent du simple fait d’être sans argent.
- La pensée guide les mots car le vocabulaire est la clef de la victoire. la
- La gauche est anti-fasciste elle n’est pas anti totalitaire. 
- En ces temps d’imposture la vérité est révolutionnaire !
George Orwell

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Contacts et Pubs

 

pradez27 over
René Pradez
Peintre de Puteaux
26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 11:58
Point de vue :

NKM a parfaitement raison, il faut que le gouvernement arrête de se contredire en permanence , il va même jusqu’à contredire le Président de la République, !
Il faut que ces "princes" qui nous gouvernent respectent les Français !
Il faut que le gouvernement innove, mette tout en œuvre non pas pour éradiquerle chômage( pari impossible) mais pour le réduire !
Nous sommes quasiment en récession , les Français ne pourront plus continuer à subir le matraquage fiscal .
Peut être serait il temps de "penser autrement" de s'adapter à cette société qui est en constante mutation, de ne plus  raisonner " État " qui ne peut résoudre les problèmes mais par contre qui  peut que les aggraver ,

il faut réformer toutes nos structures étatiques , cette transformation nécessite une volonté, un courage au niveau de l’État, les mesures qui doivent être prises seront obligatoirement sur l'instant impopulaires mais bénéfiques à moyen terme.
Nos gouvernants et les français sont-il prêts ? Malheureusement , j'en doute .

 

Gérald LAMBILLIOTTE


 

Le Point.fr - Publié le 26/02/2013 à 09:18

L'ex-ministre a demandé mardi au président d'arrêter de lutter contre le chômage avec "une immense légèreté" alors qu'il faut "mettre le paquet pour l'emploi".

Pour NKM, on ne peut pas dire qu'on lutte contre le chômage et "ne rien faire contre". Pour NKM, on ne peut pas dire qu'on lutte contre le chômage et "ne rien faire contre". © PASCAL POCHARD-CASABIANCA / AFP



À la une du Point.fr

En campagne, Nathalie Kociusko-Morizet a décidé de sortir les griffes contre le pouvoir socialiste. "

 

Il faut arrêter les bobards", a lancé sur France 2 la candidate à la mairie de Paris. "On ne peut pas, le 31 décembre, expliquer qu'on a un engagement pour l'année 2013, inverser la courbe du chômage, ne prendre aucune mesure allant dans cette direction et après, prendre un air navré en disant : c'est la crise, on ne va pas réussir à le tenir." Il l'a fait "avec une immense légèreté, comme au détour d'autre chose", a insisté l'élue de l'Essonne.

"Ça a été la semaine des aveux d'échec, du renoncement."

 

 

Or, "il faut mettre le paquet" pour l'emploi et la compétitivité des entreprises, a dit NKM, au lieu de faire "du mécano administratif ou du mécano électoral" pour "amuser la galerie". "Les vraies priorités des Français sont ailleurs". Le président ne renonce pas à inverser la courbe du chômage en 2013, contrairement aux affirmations de la droite, a assuré lundi le ministre du Travail Michel Sapin, alors que François Hollande a dit deux jours avant que l'année en cours sera "marquée par une progression du chômage".

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 11:35
PUTEAUXHORIZON2014 :
Point de vue :

Nous avions prévenu les Français que François Hollande ne pouvait compte tenu de la situation économique catastrophique réaliser ses promesses électorales principalement l'inversion de la courbe du chômage ,.
Ses prévisions de la croissance à 0.80 , de la réduction de la dette ( 3.07 au lieu de 3), une seule solution , le recours massif à l'impôt.
Pour faire passer la "pilule" ,il fait passer les problèmes de société ( mariage pour tous, révision de "la famille " PMA , etc mais remet dans ses cartons " ses promesses "et prépare l'opinion à une marche arrière sur ses grands objectifs , objectifs sur lesquels il a été élu.
Le peuple de gauche a été trahi, l'espoir se transforme en désespoir, sans jeu de mots, François Hollande est très loin de mener le pays sur une "voie royale"tant que l'on ne réduira pas nos dépenses d'une manière forte , on ne pourra pas voir le bout du tunnel .
François Hollande réussira t-il à berner une fois de plus les français ?

 

Gérald LAMBILLIOTTE

Hollande prépare l'opinion à une marche arrière sur ses grands objectifs

 

Moins d'un an après son élection, François Hollande, confronté à de sombres perspectives économiques, prépare l'opinion à une marche arrière sur ses principaux objectifs, notamment l'inversion de la courbe du chômage fin 2013 et la trêve fiscale prévue pour 2014.

 

La promesse date du 9 septembre 2012: "Nous devons inverser la courbe du chômage d'ici un an", lance alors le chef de l'Etat sur TF1. "Nous devrons y parvenir coûte que coûte", renchérit-il dans ses voeux aux Français le 31 décembre.

Deux mois plus tard, changement de ton: "S'il n'y a pas d'objectif, il n'y a pas de volonté et moi je ne me résigne pas", affirme samedi François Hollande. Nettement moins optimiste après les prévisions alarmantes de la Commission européenne, il lie cette fois l'inversion de la courbe à une anticipation de la reprise de la croissance, qui n'est pas prévue avant 2014.

 

Le président semble également revenir sur une trêve fiscale l'an prochain, indiquant qu'en 2014, la réduction du déficit public passera "d'abord par des économies" mais aussi "subsidiairement par des prélèvements supplémentaires".


Alors que l'opposition a aussitôt brocardé un président "prestidigitateur" qui "n'a pas cessé de mentir aux Français depuis plusieurs mois", plusieurs ministres ont réfuté tout changement de cap, au prix d'argumentations parfois compliquées.

 

Ainsi, Jérôme Cahuzac (Budget) a expliqué qu'il allait falloir trouver "6 milliards d'euros de recettes" supplémentaires en 2014 pour conserver "la stabilité fiscale", tout en refusant de parler d'augmentation d'impôts.

Le ministre du Travail, Michel Sapin, a assuré pour sa part que "même avec une croissance plus faible que celle que nous escomptions, les politiques de l'emploi nous permettront d'inverser la courbe du chômage d'ici la fin de l'année 2013".

 

A l'Elysée, où une réunion ministérielle sur les finances publiques et la protection sociale était programmée lundi après-midi, un conseiller évoquait tout de même "un ajustement à la conjoncture".

Avec une prévision de croissance pour 2013 ramenée de 0,8% à 0,1% et l'abandon de la réduction du déficit public à 3% du PIB, "il devient difficile de donner des objectifs assurés sur l'emploi", confiait-il à l'AFP.

 

Quant aux perspectives fiscales, "le +subsidiairement+ a un sens" soulignait-il: "Pour le président, la priorité ce sont les économies budgétaires, une augmentation des impôts viendrait en complément mais il ne la souhaite pas".

 

Face à l'aggravation de la conjoncture, une intervention prochaine du président de la République est régulièrement évoquée par ses proches. "On n'a pas encore fixé ni où ni exactement quand. Mais est-ce qu'il a envie de le faire? Oui, le président en a envie", affirmait récemment un proche. "La forme est encore à déterminer, il faut trouver une bonne opportunité mais il devrait s'expliquer devant les Français", affirme un autre.

 

D'autant que dans l'opinion, l'infléchissement du discours de François Hollande pourrait être mal ressenti.

Inverser la courbe du chômage d'ici la fin de l'année était "une promesse faible, a minima, et le recul de François Hollande sur ce sujet risque de beaucoup inquiéter les Français", analyse Gaël Sliman (BVA), en soulignant que l'effet positif de l'intervention militaire au Mali dans les sondages a été "très bref".


D'autre part, la perspective de nouvelles hausses d'impôts pourrait avoir "un impact très négatif, en particulier auprès des classes moyennes inférieures qui ne bénéficient pas du système redistributif", souligne-t-il.

Pour Frédéric Dabi (Ifop), le président Hollande "a fait un petit pas en arrière" sur l'emploi, mais "sans renier son engagement et il garde un discours volontariste". En revanche, en matière fiscale, "il sort de sa trace" et "la pilule risque d'être difficle à faire avaler aux Français", selon ce politologue.

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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 18:45


Puteauxhorizon2014 : En tant que cadre bancaire à la retraite, je cautionne pleinement Bruxelles qui dénonce les pratiques des banques françaises, outre les taux prohibitifs que j'ai dénoncé dans diverses publications, notamment le taux du TEG et des taux appliqués dans le cadre des crédits révolving, (  on fait en sorte de consentir des crédits revolving qui sont à la base des crédits à la consommation , exemple d'organisme de crédit associé à un grand distributeur qui octroie des crédits à la consommation pour acheter du matériel elétro ménager ou  tv , ordinateurs etc, au lieu de consentir simplement un crédit sur 10 ou 12 mois, au vu des documents présentés, il est octroyé une carte avec une possibilité d'acheter 2000 € voire plus de marchandises , ce que le simple client ne sait pas,  c'est que ses achats à crédit  seront considérés par défaut comme un crédit révolving avec un taux d'intérêt très élevé., de surcroît ont peut dans la limite du capital qui vous est octroyé obtenir de l'argent frais avec un taux similaire.

Quand reviendra t-on dans des limites raisonnables, d'autant plus que les banques refusent des crédits aux particuliers sous prétexte que leur surface d'endettement ne leur permet pas de rembourser, alors que leurs filiales de crédit octroient bien souvent des sommes supérieures sans se soucier de quoi que ce soit .

" source le Monde "

"Les banques ne font rien pour être bien comprises de leurs clients. Un rideau de fumée qui permet de placer "des produits financiers sans rapport avec les intérêts des clients, mais qui correspondent aux objectifs que la direction donne à ses responsables bancaires"

Oui, les placements des produits financiers sont opaques, les contrats manquent , c'est le moins que l'on puisse dire de lisibilité et de transparence, l'important pour la direction d'une banque, c'est que les objectifs fixés soient atteints, on ne fait pas ressortir bien souvent l'aspect fiscal qui découle d'un tel placement, que les gains dégagés par les opérations de bourse sont soumis à impot alors que le client avait souhaité des placements non imposables ,  que l'on peut sur des placements simples comme le livret A, les comptes à terme, codevi etc , opter pour le prèlèvement libératoire, bien souvent les clients ont à faire à des agents incompétents par manque de formation,

malheureusement c'est la triste vérité, les commerciaux  bien souvent ne connaissent même pas les produits financiers qu'ils vendent , il est vrai que ce type de produit financier et dérivés est d'une rare complexité.

je vous invite à lire l'excellent article du monde, c'est édifiant et peu rassurant

http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/09/23/bruxelles-denonce-les-pratiques-des-banques-francaises_1244263_3234.html

Gérald LAMBILLIOTTE





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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 22:30
 la moralisation du capitalisme voulue par le Président de la république lors du congrès de Versailles du 22.06.2009 mis en pièces par la Direction Générale de la BNP , chassez le naturel, il revient au galop, la fin des parachutes dorés, des primes excessives ( 60.000 € par trader en moyenne soit la contre valeur de cinq années de travail d'un smicard), une provision de 1 millard d'euros pour récompenser le travail des traders , c'est proprement scandaleux, il est vrai que les banques n'apprécient pas les opérations de détail , partie obscure mais indispensable à la vie des PME et des particuliers , les banquiers recommencent à jouer sur les marchés spéculatifs à hauts risques mais autrement plus rentables, c'est proprement scandaleux, on ne peut faire de tels bénéfices sur les opérations traditionnelles, quel est l'intérêt pour notre économie de marché , seuls les gros actionnaires verront l'intérêt de tels engagements , en contrepartie de ces opérations à hauts risques, ils seront rémunérés en conséquence, quel sera le montant réinvestit dans l'industrie et le commerce ?

il n'est pas question de gauche ou de droite, il est question de morale ou plutôt de moralité, alors on est à la limite de la malhonnêteté intellectuelle, la crise n'est pas derrière nous, la lame de fond ne nous a pas encore hélas atteint, que notre gouvernement respecte les engagements de versailles, qu'il gèle ce provisionnement abusif, qu'il exige si les bénéfices sont aussi importants que les annonces effectuées le remboursement des cinq milliards d'euros en espérant que ce prêt ne devienne pas un abandon de créances, qu'il rentre dans le capital des banques ou l'état a injecté de l'argent .

je trouve bien timoré notre ministre de l'industrie qui joue " à la patate chaude" en laissant le "bébé" à la banque de France qui devra statuer, et bien non, que le gouvernement prenne immédiatement ses responsabilités, c'est la crédibilité de notre Président qui est mis en cause par " les appétits outranciers de ces messieurs les banquiers "

En tant qu'ancien contrôleur interne des opérations de banque classiqueS et des opérations à caractère spéculatives je m'insurge contre ce dérapage incontrôlé des banques qui ont mis à genoux l'économie mondiale

une fois n'est pas coutume, je cautionne l'association SOS Petits porteurs et comprend les réactions virulentes de la gauche..

 

gérald LAMBILLIOTTE

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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 18:20
 


                                                                HOLD UP AUTORISE

Puteauxhorizon2014 :

 En périodede recession et de crise financière due principalement à la déficience des banques, ils est inconvenant, voire insupportable de constater que dans le cadre de crédits à la consommation ou crédits révolving soient pratiqués des taux flirtant les 20.80% auxquels il convient d'ajouter ? ANT taux d'assurances ( en option).

Comment veut-on relancer la consommation , améliorer le pouvoir  d'achat les banques ou organismes de crédit affiliés pratriquant de tels taux , c'est de l'escroquerie autorisée compte tenu du loyer de l'argent qui est très faible, en effet la rénumération du livret A a baissé de deux points , moins de 3% alors que les taux de crédits supérieurs à 3 mois sont 6 ou 7 fois supérieurs ?

A qui profites ces taux ? à ces mêmes établissements financiers qui n'accordent pas de prêts personnels du fait que votre suffarce d'endettement est supérieure à 30% alors que leurs filiales consentent des crédits révolving ou autres crédits à la consommation en ne s'inquiétant nà aucun moment de la situation financière de l'emprunteur .

Pour quelles raisons l'état qui est maître du jeu actuellement, qui injecte dans le système de l'argent , qui certes sera productif d'intérêts mais pas au même taux ! ne revient pas sur ces taux

Un changement de cap, une modification de ces taux d'une manière significative relancerait la consommation .
cette solution permettrait aux personnes physiques de ne plus être en situation de surendettement , et de donner aux consommateurs un pouvoir d'achat supplémentaire qui relancerait l'économie.

En baissant de 8 points ( taux ramené 20 à 12%) , les organismes prêteurs seraient toujours gagnants , les consommateurs égalements !

Réduire les marges financières des établissements financiers ou leurs filiales  pour relancer l"économie sans bourse déliée pour l'état serait une mesure positive attendue de nombre de français qui sont en difficulté
C'est possible.


Gérald LAMBILLIOTTE

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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 15:10



Puteauxhorizon2014 :

 il était évident du fait des événements exceptionnels que traverse le monde financier que les états injectent de l'argent afin que les banques puissent jouer pleinement le seul rôle qu'elles auraient dues jouer , c'est à dire d'être les acteurs permettant d'accordxer des prêts,principalement pour les PME et les PMI afin de les aider dans leurs investissements, de leur permettre d'être compétitifs , d'emporter des parts de marché, de leur permettre de créer des emplois, d'accorder également des prêts à des particuliers leur permettant d'accéder à la propriété, ou en rachetant leurs crédits à la consommation permettant ainsi de relancer le bâtiment et la consommation.

Hélas , il en est tout autrement, chasse le naturel , il revient au galop, au lieu de participer à l'économie réelle on revient encore et toujours à préférer , c'est plus rentable , de spéculer avec des produits financiers dérivés de plus en plus complexes, et de ramener aux actionnaires de plus en plus de dividendes au dépend du monde du travail,

Peu leur importe le devenir de centaines de millers de personnes qui se retrouvent du jour au lendemain sur le marché du travail alors qu'ils n'ont aucune responsabilité directe ou indirecte dans le marasme financier que le monde entier subit actuellement.

Notre Président a réussi déjà un exploit en faisant renoncer aux grands patrons de la finance à leurs  primes exceptionnelles qui s'élevaient à plusieurs centaines de milliers , voire de millions d'euros mais ce n'est pas suffisant il faut aller encore plus loin,

Demain , que deviendra votre épargne  principalement investie en assurances vie ( avec capital garanti ) , dans quel mesure , peut-on être assuré qu'à la fin de l'échéance du contrat , chaque souscripteur récupéra.l'intégralité de son capital alors que le CAC 40 a perdu depuis 4 ans plus de 60 voire 70% ..

Malgrè l'engagement du gouvernement  qui garanti que l'épargne sera restituée quelque soit les évenementsà hauteur de € 70.000 par compte de dépôt ou compte courant, la perte générée par des  centaines de milliers de contrats d'assurance vie dont le capital était garanti à la sortie au bout de 8 années  a prévu  cette siruation, avec quels moyens les souscripteurs récupéreront -ils leur capital? , sous quel délai,, beaucoup de questions, énormément d'inquiétude, et pendant ce temps là, les banques ne respectent pas leurs engagements, elles se permettent  de spéculer , de frauder , de commettre des erreurs , sans aucun contrôle de haut niveau, elles se permettent par contre sans état d'âme, de refuser les crédits sollicités sous prétexte que les  demandeurs ne rentrent pas dans leur grilles de critères de solvabilité et de mettre en situation de dépôts de bilan des entreprises qui sont saines et de mettre, par voie de de conséquence  au chômage des centaines de milliers d'individus?

En ce qui concerne les particuliers , le refus d'un prêt qui permettrait à nombre d'entre eux de partir sur de bons rails, tout en respectant certaines obligations, les enfoncent encore plus dans leur désespoir , ce refus a bien souvent des effets dramatiques sur le couple, sur les enfants, sur leur devenir au sein de notre société ? avenir fortement compromis . 

Est ce que cette situation doit perdurer ? Est que ces personnes peuvent continuer a exercer leur profession de cette manière ? ne doit-on pas revoir le système bancaire en france, ses modalités de fonctionnement , ses  conditions d'octroi au crédit tant pour les entreprises que pour les particuliers, ses organismes de contrôle tant internes qu'externes, ne doit-on pas revoir le rôle de la COB et autres organismes de contrôle financier,ne doit-on pas revoir également tous les postes de hors bilan de ces établissements qui masquent bien souvent des risques avérés mais non détectables à première vue,

Et bien non, il faut une fois de plus comme dans d'autres secteurs taper dans cette foumilière bien particulière qu'est celle du monde financier dont les mécanismes sont souvent complexes et opaques, ce qui n'est pas opaque par contre ce sont les super rémunérations et dividendes consenties à un cercle très fermé aux
détriment de tous les autres employés de banque qu'ils soient techniciens ou cadres.

IL FAUT AGIR VITE, LE MECONTEMENT POPULAIRE SE DURCIT ET AUGMENTE AU FIL DES JOURS, IL CONVIENT DE CONTINUER A FAIRE LES REFORMES, D'ALLER ENCORE PLUS LOIN AFIN QUE CELLES CI SOIENT BIEN PERCUES PAR NOS CONCITOYENS, LA REFORME DE NOTRE SYSTEME FINANCIER DOIT ETRE REVUE ET CORRIGEE,
 
 

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12 avril 2007 4 12 /04 /avril /2007 16:20

 

COUP DE GUEULE D'UN GAULLISTE                                                

PUTEAUXHORIZON2008 :  je ne m'oppose pas à une rémunération importante si un grand patron d'entreprise nationale ou internationale fait progresser d'une manière spectaculaire son entreprise, que les bénéfices réalisés dépassent largement les objectifs, qu'il y ait en conséquence une juste répartition de ces bénéfices donnés sous forme de primes d'intéréssement , participation,  aux cadres, employés et ouvriers qui ont contribué à réaliser les objectifs, c'est une juste récompense, pouquoi ne pas attribuer des actions gratuites de   l'Entreprise afin  de fidéliser le personnel,   dans ce cas de figure, il est normal que les actionnaires soient largement rétribués, et que les dirigeants ayant réalisé plus que les objectifs bénéficient d'une prime plus que substantielle mais pas des stock option dont le montant dépasse tout entendement , montant qui est indécént vis à vis des employés dont le salaire est quasiment bloqué depuis la mise en place des 35h ( vive le PS et martine AUBRY) ,

il est inadmissible ; qu'en cas d'échec de la politique menée par un grand patron qui mène l'entreprise à à déposer son bilan, ou bien à faire des coupes sombres afin de réduire ses frais généraux en opérant des plans de licenciement s que ce dernier touche lors de son départ des sommes pharaoniques , ou des mise à la retraite "chapeaux" de plusieurs dizaines de millions d'Euros,

c'est révoltant, choquant, humiliant pour ceux qui travaillent de voir de tels comportements , de tels agissements, les actionnaires eux mêmes devraient se protéger de ces contrats "en or" qui devraient être remis en cause en cas  d'échec, et qui va à l'encontre de leurs propres intérêts d'investisseurs

. .

.

les actionnaires devraient lors de leur séance de conseil d'administration fixer des limites, limtes publiables pour la transparence 

et on va nous dire qu'il est impossible d'avoir une politique salariale digne de ce nom, avec des salaires décents pour que tout un chacun qui contribue à l'économie de notre pays puisse vivre normalement sans avoir du mal à joindre les deux bouts, voire à être en situation de surendettement .

Il  faudra que nos politiques agissent en conséquence, il faut que ces scandales cessent,  il faut que le MEDEF réagisse , s'il ne veut pas subir  un conflit social sans précédent.

Je ne suis pas de gauche, cela se saurait, mais ce comportement révoltant n'est ni de droite , ni de gauche, même  si ces opérations sont légales, je les considére comme illicites vis à vis de l'ensemble du monde du travail, il en de même pour les patrons "voyous" qui partent sans laisser d'adresse laissant sur le carreau les travailleurs, je ne fais aucune différence entre eux, il est normal que les syndicats se déchainent devant de tels agissements, pour une fois, je ne suis pas coutumier du fait, je cautionne pleinement leur combat qui devrait être le combat de tous;

halte à ce type de privilèges outranciers ceux ci à ma connaissance avaient êté abolis en 1789, 

 

 

 

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15 décembre 2005 4 15 /12 /décembre /2005 23:05
RETROUVONS LE CHEMIN DU PLEIN-EMPLOI GRACE A LA SECURITE SOCIALE PROFESSIONNELLE
Alors que d'autres pays affrontent la mondialisation avec succès, notre pays semble incapable de sortir du chômage de masse constate Nicolas Sarkozy. Au moment où les partenaires sociaux et le gouvernement ont engagé des négociations sur la sécurisation des parcours professionnels, il a réitéré sa proposition d'instaurer une Sécurité sociale professionnelle pour retrouver le chemin du plein emploi.
Retrouvons le plein-emploi grâce
à la Sécurité sociale professionnelle



 

Par Nicolas Sarkozy
Président de l'Union pour un Mouvement Populaire
Ministre d'Etat
Ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du Territoire
La Tribune du 12 décembre 2005


Les émeutes urbaines que nous venons de connaître confirment dramatiquement mon diagnostic, déjà ancien, de l’échec du modèle social français. Même si jusqu’aux années 70, notre système social a très bien fonctionné, ayons à présent le courage de reconnaître que, depuis près de 30 ans, il s’est peu à peu bloqué. On ne peut hélas pas vivre éternellement dans le passé.

Ayons la lucidité de voir que notre système social n’est plus ni juste, ni efficace. D’ailleurs, au risque de surprendre, je considère que si nous échouons aujourd’hui, c’est avant tout car notre système n’est plus à la hauteur des ambitions qui lui ont donné naissance : l’égalité des chances, la garantie d’une véritable solidarité nationale face aux aléas de la vie et de l’économie, la récompense du travail et du mérite.

Ayons enfin le courage de constater qu’à l’heure de la mondialisation, notre pays semble incapable de sortir du chômage de masse, de la croissance molle et de l’angoisse du lendemain. Ma conviction est pourtant claire et j’ai confiance dans les Français. Il n’y a aucune fatalité à ce que la mondialisation signifie moins d’emplois, moins de pouvoir d’achat et des conditions de travail dégradées. D’autres pays affrontent cette mondialisation et en tirent profit. Ces pays ne sont pas meilleurs que nous. Mais ils ont en commun de posséder des systèmes sociaux qui créent la confiance et protègent efficacement les salariés, tout en laissant aux entreprises la liberté nécessaire à leur développement.

En France, au contraire, qui se sent aujourd’hui protégé quand un salarié sur trois craint d’être touché directement par les délocalisations ? L’insécurité sociale ressentie par les millions de salariés français est d’autant plus paradoxale que, comparé à nos voisins, nous sommes aujourd’hui les « champions » de la protection des emplois existants.

Ce paradoxe n’est hélas qu’apparent. La réglementation stricte et complexe du licenciement dans notre pays a pour effet que nous avons un peu moins de licenciements que les autres, mais nous avons surtout beaucoup moins de créations d’emplois. Les périodes au chômage sont plus longues en France (17 mois contre 8,5 mois pour la moyenne des pays du G7). 70% des embauches passent aujourd’hui par des contrats précaires et l’intérim.

Au final, c’est un équilibre « perdant-perdant » : pour les entreprises car l’absence de flexibilité de l’emploi réduit les embauches, et pour les salariés dont les emplois ne peuvent être totalement protégés du licenciement et qui supportent une forte précarité.

Je crois, au contraire, qu’il est possible d’offrir aux entreprises et aux salariés français un accord gagnant. Pour lutter contre le chômage, je suis convaincu qu’il nous faut inventer la protection sociale du salarié du XXIème siècle.

Alors que les parcours professionnels sont discontinus et marqués par des périodes de chômage plus ou moins longues, par des reconversions et l’acquisition de compétences nouvelles, il convient que les protections soient désormais attachées aux salariés et non aux emplois qu’ils occupent. La CGT et la CFDT le réclament depuis longtemps, à juste titre. Quels sont les termes, indissociables, de cette nouvelle approche ?

Premièrement, introduisons davantage de flexibilité dans l’emploi et dans l’organisation du travail, afin de libérer les embauches. La meilleure et la première des sécurités de l’emploi, c’est la certitude de pouvoir trouver facilement un nouveau travail dans un marché de l’emploi dynamique. Nous voyons avec le contrat nouvelles embauches que cette flexibilité répond à un véritable besoin des entreprises.

Deuxièmement, protégeons tous les salariés de manière à la fois plus juste et plus effective, à travers l'institution d'un contrat de travail unique à durée indéterminée qui permettrait de réunifier notre droit du travail. Le contrat unique à durée indéterminée serait assorti de garanties fortes dès le premier jour, et se renforceraient avec le temps, sous la forme notamment d’indemnités croissantes en fonction de l’ancienneté.

Troisièmement, comme la Sécurité sociale protège nos concitoyens face à la maladie et la vieillesse, renforçons les garanties offertes aux salariés face aux risques professionnels en instituant la Sécurité sociale professionnelle.

Cela commence par le droit à un reclassement personnalisé performant par le service public de l’emploi, issu de la fusion de l’ANPE et de l’UNEDIC. Ensuite, tout salarié doit avoir droit à une indemnisation généreuse du chômage, en contrepartie d’un contrôle assidu de la recherche d’emploi. Dans mon esprit, la durée de l’indemnisation du chômage ne devrait pas être fonction de la durée de cotisation mais tenir compte avant tout des difficultés objectives de chaque personne à retrouver un emploi. Enfin, quel que soit son parcours, un salarié français devrait garder l’accès à la formation professionnelle tout au long de la vie. C’est la clé de la promotion sociale.

Afin de doter le service public de l’emploi rénové des moyens d’un accompagnement de très haut niveau, je propose que les entreprises qui recourent beaucoup au licenciement soient taxées davantage que les autres. Il s’agit également d’inciter les entreprises à privilégier d’abord les solutions de reclassement interne.

Cette démarche de « flexisécurité » n’a rien d’original. Elle est appliquée depuis longtemps, par des gouvernements de droite comme de gauche, aux Pays-Bas, en Suède et au Danemark, avec profit puisque leurs taux de chômage avoisinent 5 à 6%.

L’ambition fondamentale de revenir au plein emploi requiert une réforme ambitieuse, juste et équilibrée entre les exigences de sécurité et flexibilité. C’est le cap que je souhaite que le gouvernement, le patronat et les syndicats adoptent résolument, alors que s’ouvrent des discussions aujourd’hui.

 

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27 octobre 2005 4 27 /10 /octobre /2005 23:00
                                                   ISF :
POUR LAURENT FABIUS, LES EMPLOIS SEMBLENT MOINS 
                      IMPORTANTS QUE LES ŒUVRES D'ART
A quelques semaines du congrès du Parti socialiste, Laurent Fabius, dont tout le monde se souvient qu'il fût à l'origine de l'exonération des oeuvres d'art de l'impôt sur la fortune, a donné une nouvelle fois dans la surenchère gauchiste en qualifiant de " copinage fiscal " l'exonération de 75% de l'ISF pour les actionnaires d'entreprise. Une mesure de bon sens, votée par l'Assemblée nationale et soutenue par le gouvernement, qui répond à un seul objectif : éviter les délocalisations d'entreprise et préserver nos emplois.
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27 octobre 2005 4 27 /10 /octobre /2005 23:00
                                                        EDF :
           L'OUVERTURE DU CAPITAL URGENTE ET NECESSAIRE
L'UMP par la voix de ses porte-parole, Luc Chatel et Valérie Pécresse, a salué l'ouverture du capital d'EDF qui va permettre à ce fleuron de notre service public " d'inscrire sa stratégie de développement et d'investissement dans la durée " afin d'assurer sa position de leader mondial sur un marché devenu extrêmement concurrentiel.
La conférence de presse des porte-parole (24/10/05)

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