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pradez27 over
René Pradez
Peintre de Puteaux
29 octobre 2006 7 29 /10 /octobre /2006 17:14

 

 

PUTEAUXHORIZON2008 : la Grande Bretagne se distingue une fois de plus, elle est connue pour être une fervente adepte du multiculturalisme et du communautarisme, elle est encore la plaque tournante du fondamentalisme islamique en Europe Occidentale, sa tolérance ne l'a pas empêchée d'être frappée dans ses chairs par une vague d'attentats.

Et, comme si cela ne suffisait pas, Karen JACOB, responsable de la lingerie à l'agence régionale du National Health Service ( NHS, organislme public de santé) a conçu une blouse interconfessionnelle afin de répondre aux besoins religieux de patients et à leur exigence de pudeur, ) ,en réalité ce concept est fait pour la population mulsumane du Lancaschire, plus de 10 agences de NHS sont demandeurs, de surcrôit il est envisagé d'exporter ce concept dans le monde entier et plus particulièrement en Europe Occidentale.

Isabelle LEVY, formatrice à l'hôpital l et dans les instituts de formation en soins infirmiers, auteur d'ouvrages très pointus sur les religions, dont un mémento pratique des rites et des religions à l'usage des soignants, confirme si besoin en était que le port de la BURQA est incompatible avec les soins qui doivent être prodigués.

PUTEAUXHORIZON2008 partage pleinement la position d'Isabelle LEVY qui dit en autre :

"En proposant une telle tenue, on incite les patients à accentuer leurs ,exigences religieuses, je trouve inadmissible car discriminatoire qu'un hôpital fournisse une telle tenue, les anglais vont au devant de très graves problèmes "

Ce qui est plus grave encore, c'est que que ce concept puisse être exporté en Europe Occidentale avec toutes les conséquences négatives qui peuvent en découler , il faut ne pas plier à ce type d'exigences, il faut que la circulaire du 2 Février 2005 relative à la laicité dans les établissements de santé soit appliquée avec rigueuren France, 

                            http://www.sante.gouv.fr/adm/dagpb/bo/2005/05-02/a0020035.htm

                                                            Source  libération

Isabelle Lévy, formatrice à l'hôpital, réagit à l'idée anglaise d'une burqa pour les patientes
«La tenue doit permettre les soins»
Par Marie-Dominique ARRIGHI
QUOTIDIEN : vendredi 27 octobre 2006
 
Isabelle Lévy est formatrice à l'hôpital et dans des instituts de formation en soins infirmiers. A ce titre, elle est informée des accrochages, plus ou moins graves, qui se produisent dans les établissements de santé entre certains patients musulmans et le personnel soignant. «Ils sont monnaie courante, affirme-t-elle, mais de mieux en mieux maîtrisés.» 
Certains services font face à des situations conflictuelles. Il s'agit le plus souvent d'une patiente musulmane accompagnée de son époux, qui exige une prise en charge par une femme. Une demande parfaitement recevable, comme l'indique la charte du patient, mais selon les possibilités du service. En Seine-Saint-Denis, une mère a refusé, pour motif religieux, que son nourrisson fille soit examiné par un pédiatre homme. Du côté des patients hommes, il arrive que certains refusent la toilette faite par une aide-soignante, la pose d'une sonde ou d'un pansement par une infirmière. «Dans la mesure du possible, on essaie de faire prendre en charge par quelqu'un du même sexe, souligne Isabelle Lévy . Sinon on parlemente, le plus souvent ça s'arrange.» 
Depuis deux ans, à force de fermeté, les choses tendent à se calmer. D'une part avec la publication en 2005 de la circulaire «relative à la laïcité dans les établissements de santé». D'autre part avec un affichage systématique, rappelant les règles de fonctionnement : le personnel soignant est mixte. Outre-Manche, l'approche se révèle radicalement différente (lire ci-contre). Entretien avec Isabelle Lévy.
Que dit l'islam en matière de soins ? 
De même qu'un malade est dispensé du ramadan, de même il peut être soigné par n'importe quelle personne, homme ou femme. Tous les jours, les équipes soignantes sont confrontées à de pseudos interdits. Il faut rester ferme. En 2004, dans un hôpital du Val-de-Marne, une femme chez qui on suspectait une tuberculose, a refusé toute radio pulmonaire, au motif que le cliché pourrait être regardé par des hommes. On l'a gardée huit jours sans pouvoir la soigner.
Comment fait-on face aux éventuelles résistances ? 
La circulaire du 2 février 2005, relative à la laïcité dans les établissements de santé, précise que, si le patient peut adopter la tenue qu'il désire, celle-ci doit permettre les soins et respecter l'hygiène. Quant à la question de la pudeur, cette même circulaire stipule que l'on doit respecter le choix du praticien par le patient. Mais à condition que l'organisation du service le permette. Si aucun médecin de son sexe n'est disponible, le patient devra accepter d'être examiné par un médecin de l'autre sexe. D'ailleurs, depuis deux ans environ, des affiches sont apposées à l'entrée de nombreux services, urgences, maternités, etc. Il est rappelé, en plusieurs langues le plus souvent, que pour y être traité, il faut accepter au préalable d'être suivi par des équipes mixtes.
La burqa est-elle compatible avec les soins ? 
Non, elle pose plusieurs problèmes. D'abord pour l'identification de la patiente. Si l'on doit faire une piqûre d'insuline, on doit s'assurer qu'il s'agit de la bonne personne. Ensuite, pour la surveillance du patient, on a besoin d'observer son teint et son état de conscience. Lorsqu'on explique un traitement, l'expression du visage permet de vérifier si la patiente a vraiment compris. Enfin, cela risque de perturber la relation soignant-soigné. Une femme au visage voilé tendra à ne pas répondre à un soignant masculin. En proposant une telle tenue, on incite les patientes à accentuer leurs exigences religieuses. Je trouve inadmissible car discriminatoire qu'un hôpital fournisse une telle tenue. Les Anglais vont au-devant de très graves problèmes.
(1) Ed. Estem, 84 pp. Lire aussi la Religion à l'hôpital (Presses de la renaissance, 2004).
 
 
Blouse interconfessionnelle» dans les hôpitaux du Lancashire
Un voile intégral va bientôt être proposé outre-Manche.
Par Marie-Dominique ARRIGHI
QUOTIDIEN : vendredi 27 octobre 2006
 
Une première en Grande-Bretagne. Les patientes musulmanes des hôpitaux du Lancashire, au nord-ouest de l'Angleterre, vont disposer d'une tenue avec voile intégral. En coton, le vêtement se compose de cinq éléments. Un pantalon. Une blouse avec de longues manches pourvues d'élastiques aux poignets afin de ne pas découvrir les bras. Et trois pièces pour la tête, dans le plus pur style burqa : un foulard qui couvre les cheveux, un voile facial et un tissu qui descend dans le dos. «C'est en option, on peut utiliser le foulard seul ou les trois éléments ensemble», souligne Karen Jacob qui a eu l'idée de ce vêtement. Responsable de la lingerie à l'agence régionale du National Health Service (NHS, l'organisme public de santé), elle dit avoir «tâtonné» avant d'obtenir une tenue qui réponde «aux besoins religieux des patients et à leur exigence de pudeur». Elle ajoute : «Cela manquait sur le marché.» 
 
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«Dames pudiques». Contrairement à ses apparences, la nouvelle tenue a été baptisée «blouse interconfessionnelle» (inter-faith gown). Elle est destinée à «n'importe quelle patiente, même à des catholiques, des hindoues ou des vieilles dames pudiques», insiste John Wardle, directeur de la recherche et du développement à l'agence régionale. Quoiqu'il en dise, la tenue s'adresse évidemment à la communauté musulmane du Lancashire, issue majoritairement du sous-continent indien. Dans ce comté, sa proportion se situe entre 13 et 20 % de la population, selon les villes, alors que la moyenne nationale est de 3 %.
Sur des oeufs. Mais les promoteurs de la «blouse interconfessionnelle» marchent sur des oeufs. C'est que le lancement officiel de la tenue, prévu pour le 1er novembre, tombe assez mal. Adepte du multiculturalisme, la société britannique connaît, pour la première fois, une polémique sur le voile intégral. Une institutrice faisant cours le visage voilé a mis le pays en émoi. Faute d'être comprise par les enfants, elle a été renvoyée, a porté plainte et a perdu.
Cette affaire ne ralentit pas trop la mise sur orbite de la «blouse interconfessionnelle» par la société Trustech, filiale du NHS, qui a fait breveter l'invention et en a fait fabriquer 1 000, au prix de 12 livres pièce (18 euros). De quoi couvrir les besoins des 1 000 lits du Chorley Hospital et du Royal Preston Hospital. Ce n'est qu'un début. «Nous avons des commandes de dix agences régionales du NHS», se félicite Philippa Flemming, directrice de l'innovation à Trustech. Quant aux perspectives d'exportation, elles sont immenses. «Beaucoup de demandes d'information arrivent du monde entier», ajoute-t-elle.

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Published by Gérald LAMBILLIOTTE - dans Histoire Contemporaine
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