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pradez27 over
René Pradez
Peintre de Puteaux
4 septembre 2006 1 04 /09 /septembre /2006 21:53

PUTEAUXHORIZON2008Nicolas SARKOZY bouscule une France politique frileuse qui ne va pas au bout de ses actes et de ses idées, qui recule devant la pression populaire préférant ne pas aller de l'avant par peur de ne pas être élu, par peur de perdre le pouvoir, même si les feux verts de la croissance clignotent, rien n'est acquis, le moindre évènement peut  remettre en cause l'équilibre mondial qui est si fragile  et peut  réduire à zéro  les effets de la croissance, le seul candidat qui ose bousculer , qui va jusqu'au bout de ses idées, qui est sur tous les fronts, c'est Nicolas SARKOZY .

je vous invite à lire l'entretien de Nicolas SARKOZY lors du journal de 20h avec claire CHAZAL, c'est un message fort, porteur d'espoir pour la France de demain,

Un contrat d'union civile pour les couples homosexuels
Invité de TF1, dimanche 3 septembre, Nicolas Sarkozy a proposé un « contrat d'union civile » pour les couples homosexuels, qui « garantirait l'égalité des droits successoraux, sociaux et fiscaux » tout en réaffirmant son opposition au mariage homosexuel et à l'adoption.
Voir la vidéo (site de TF1)


 

Nicolas SARKOZY
Ministre de l’Intérieur,
Président de l’UMP
TF1 - JOURNAL de 20 heures - 03/09/2006



CLAIRE CHAZAL
Avec nous ce soir Nicolas SARKOZY, merci. Bonsoir.

NICOLAS SARKOZY
Bonsoir, merci de m’avoir invité.

CLAIRE CHAZAL
Alors un discours j’allais dire de hauteur, un discours programme pratiquement de candidat. Est-ce que ça veut dire, selon vous, Nicolas SARKOZY, que la désignation en janvier officielle du candidat de l’UMP est quasiment une formalité ? Jean-Louis DEBRE disait tout à l’heure sur EUROPE 1, rien n’est plié.

NICOLAS SARKOZY
Oui enfin, il a raison. C’est pas du tout ça. Moi, qu’est-ce que j’essaie de faire ? De réveiller un peu la démocratie française, de susciter des débats d’idées, de faire des propositions. Je l’ai dis, je crois à la modernité des idées. Je crois que les Français doivent avoir le choix, qu’on doit leur proposer une alternative. Et on peut pas se résoudre à avoir uniquement les petites phrases des uns comme des autres. J’entendais monsieur LE PEN tout à l’heure. Quel intérêt. Au moins avec lui, on n’est jamais déçu, c’est toujours ramener le débat vers le bas. J’essaie de porter des idées nouvelles. Pourquoi ? Parce que les autres pays à travers le monde ont fait plus de changements que nous. Et si on veut pour la France l’excellence, ce que je souhaite, on doit se poser la question. Ce que les autres ont fait et réussi, pourquoi on ne tenterait pas nous ?

CLAIRE CHAZAL
Alors justement vous prônez la rupture. C’est vrai que Jean-Marie LE PEN ironisait sur ce thème. Vous faites partie d’un gouvernement. Vous êtes au gouvernement.


NICOLAS SARKOZY
Mais je peux m’en expliquer absolument, simplement.

CLAIRE CHAZAL
Et un gouvernement qui réussit, en tous cas sur le plan économique, qui a des résultats. Alors c’est vrai, pourquoi cette rupture ?

NICOLAS SARKOZY
Tant mieux. Pour une raison simple Claire CHAZAL. Il y a un Français sur deux qui ne vote pas et sur les Français qui votent, il y en a un quart qui votent pour les extrêmes. Si la proposition du Parti socialiste et de Jean-Marie LE PEN qui disent la même chose, c’est de continuer comme avant, alors c’est qu’on a rien compris à la situation politique de la France. Je ne veux pas de Jean-Marie LE PEN au deuxième tour de la présidentielle. Je ne veux pas d’un pays fondateur de l’Europe comme la France qui vote à 55% pour le non à l’Europe. Et je ne veux pas qu’il y ait la moitié des Français qui se disent, ah quoi bon voter puisqu’ils disent tous la même chose et quand ils disent des choses, ils ne le pensent pas. C’est ça la rupture. Alors on me dit, oui mais alors vous êtes au gouvernement. Parfaitement exact. J’ai servi mon pays pendant quatre années, notamment comme ministre de l’Intérieur. J’ai fais la rupture comme ministre de l’Intérieur. Voulez vous m’expliquer ce qu’il y a de commun entre la politique de sécurité ou la politique d’immigration que j’ai mis en œuvre depuis quatre et celle que mettait en œuvre Lionel JOSPIN et les socialistes ? J’ai fais la rupture. La rupture, je la veux pour d’autres domaines. Pas pour être désagréable avec qui que ce soit. Parce que je crois profondément qu’on doit changer nos méthodes dans l’action politiquer. J’ai été élu président de l’UMP. On a triplé le nombre de militants en deux ans. Et vous le voyez dans la façon dont l’UMP fonctionne aujourd’hui, les débats d’idées et la démocratie. C’est la rupture. Enfin j’ajoute un dernier point. Depuis 1981, aucune majorité ne s’est succédée à elle-même. Alors si on s’inscrit uniquement dans la continuité, ça veut dire qu’on s’inscrit dans une perspective d’échec. Quand vous me dites que le gouvernement travaille bien. Parfaitement exact.

CLAIRE CHAZAL
Ca veut dire qu’on constate que la conjoncture est plutôt bonne. La situation économique est plutôt redressée, en tous cas.

NICOLAS SARKOZY
C’est pas le hasard. Je vais vous dire que le travail que fait Jean-Louis BORLOO, Gérard LARCHER, Dominique DE VILLEPIN produit ses fruits. Mais quand ça va mal, on dit que c’est de notre faute. Et quand ça va mieux, on y serait pour rien. Ce serait uniquement la conjoncture. Mais tant mieux. Je dis simplement qu’en 2007, il y aura un débat et dans ce débat, il faudra que les Français sachent est-ce qu’on continue exactement comme avant pou est-ce qu’on passe à une nouvelle étape ? Moi je proposerais une nouvelle étape.

CLAIRE CHAZAL
Vous dites effectivement, une nouvelle étape. Vous dites, la rupture, et vous dites, il va falloir rassembler puisqu’il faudra que Jean-Marie LE PEN ne soit pas au deuxième tour. Donc c’est très important mais ce thème de la rupture, on le sait, n’est pas toujours, ne plait pas toujours à certains chiraquiens. Comment vous allez faire pour, au fond, élargir votre majorité ou en tous cas, vous assurer de son soutien ?

NICOLAS SARKOZY
Moi je veux un mouvement politique démocratique où les idées, chacun peut défendre ce qu’il veut. Qu’est-ce que j’essaie de faire ? Je suis président de la famille et peut-être qu’un jour, je serais candidat.

CLAIRE CHAZAL
Elle est unie cette famille ? Vous diriez qu’elle est unie quand on voit Michèle ALLIOT MARIE, par exemple, qui dit au fond, je n’exclue pas d’être candidate ?

NICOLAS SARKOZY
Et alors pourquoi elle l’exclurait ? Je demande aux Français de regarder ce qui s’est passé la semaine dernière à la Rochelle. Les socialistes se sont réunis pendant trois jours. Ca a été un concert de détestation, de division et de destruction. A celui qui disait le plus de mal de l’autre. Nous nous sommes réunis pendant trois jours. Il n’y a pas eu un couac, pas une parole de trop. Pourquoi ? Parce que pour gagner, il faudra qu’on soit rassemblé. Et moi, mon rôle de président de la famille, c’est de rassembler, de rassurer. Mais en même temps d’enthousiasmer. Et il y a une parfaite cohérence entre la volonté de rassembler tout le monde et en même temps, le désir qui est le mien de proposer quelque chose de neuf aux Français. Parce que si on dit, rien ne va changer. Alors pourquoi voulez vous qu’ils nous fassent confiance.

CLAIRE CHAZAL
Vous diriez qu’il y a une trêve avec Dominique DE VILLEPIN actuellement ?

NICOLAS SARKOZY
Mais nous avons décidé il y a deux ans, avec Dominique DE VILLEPIN, de travailler ensemble et on le fait. Pourquoi on le fait ? Parce que c’est l’intérêt du pays qu’on le fasse. Alors est-ce qu’on se ressemble et est-ce qu’on est d’accord sur tout ? C’est un autre problème. Mais moi, je suis quelqu’un qui dit ce qu’il pense. Et je n’ai pas l’hypocrisie. Je veux être authentique. Mais on a décidé de travailler ensemble parce qu’il aurait été irresponsable de ne pas travailler ensemble.

CLAIRE CHAZAL
Alors vous avez parlé de la Rochelle. Effectivement au cours de cette université de Marseille, vous n’avez pas cité Ségolène ROYAL alors que vous l’aviez critiquée assez fortement dans une interview récente. Est-ce que vous êtes allé trop loin contre elle et vous avez, j’allais dire, adoucit votre discours ?

NICOLAS SARKOZY
Non mais c’est pas la question. Je veux bien, Claire CHAZAL, faire un débat mais pour cela il faudrait que madame ROYAL avance des idées. Or elle en avance aucune. Pourquoi voudriez vous que je commente des idées qui n’existent pas ? Moi j’ai en charge la conduite de la politique, des l’immigration de la France. La seule idée du Parti socialiste, c’est de régulariser tout le monde. Je suis contre. J’ai proposé aux jeunes un engagement dans un service civique.

CLAIRE CHAZAL
Qui était déjà d’ailleurs une idée du Parti socialiste, tout comme le droit à la formation tout au long de la vie. C’était des idées qui avaient été avancées.

NICOLAS SARKOZY
Mais franchement, ce sont des idées qu’ils abandonnent au service d’une démagogie qui consiste à vouloir revenir sur la réforme des retraites qu’a fait François FILLON ou proposer le Smic à 1500 euros. Moi qu’est-ce que j’ai dis aux jeunes ? Il y a un moment où on n’a pas que des droits vis à vis de son pays. On a aussi des devoirs. On est dans une société où on a le droit à la santé et le droit à l’éducation. Et il faut à ce moment se demander qu’est-ce qu’on peut faire pour son pays. Et je propose que pour six mois, chacun puisse donner six mois de sa vie à une cause qui le passionne, de la façon la plus souple qui soit, avec d’ailleurs une rémunération soit sous forme de droit retraite, soit sous forme de protection sociale. Mais à un moment donné, il faut recréer du lien social. Il faut que les jeunes puissent se retrouver et il faut que la générosité des jeunes puisse s’employer. On ne peut pas simplement avoir comme seule stratégie, le jeunisme qui consiste à dire parce qu’on est jeune, on a que des droits. On a aussi des devoirs à l’endroit de son pays, à l’endroit de sa nation, à l’endroit de sa patrie.

CLAIRE CHAZAL
Alors d’un mot justement, un sujet qui peut concerner les jeunes mais aussi d’ailleurs bien sûr toutes les catégories de la population. Vous avez parlé de mariage homosexuel. Vous dites, je suis contre. Est-ce que vous n’avez pas peur de crisper un certain nombre d’électeurs ?

NICOLAS SARKOZY
J’ai vu que madame ROYAL avait changé de position. En trois semaines, elle avait dit tout le contraire de tout. C’est une question très délicate sur laquelle j’ai moi-même beaucoup réfléchi et pourquoi ne pas le dire, beaucoup hésité. Je considère que le mariage homosexuel conduirait à l’adoption pour les couples homosexuels et je n’y suis pas favorable. Pour autant, je veux qu’on lutte contre toute forme de discrimination. Et l’homosexuel et l’amour homosexuel a le droit à la reconnaissance. Donc je propose la création d’un contrat d’union civique qui garantirait l’égalité des droits successoraux, sociaux et fiscaux. Il n’y a aucune raison qu’un couple homosexuel soit désavantagé par rapport à un couple hétérosexuel. Et je suis même prêt à faire un pas de plus dans la reconnaissance de l’amour homosexuel sur l’organisation de cérémonies spécifiques et éventuellement, dans les mairies. Mais le mariage, il est organisé pour protéger les enfants. Et à ma connaissance, les enfants ils naissent d’un couple hétérosexuel. Pas d’un couple homosexuel.

CLAIRE CHAZAL
Bien des couples se séparent, hétérosexuels, et les enfants ne sont pas avec le père et la mère et au fond, le problème subsiste.

NICOLAS SARKOZY
Ca c’est une autre question. C’est la question, de l’adoption. Mais en général, quand on fait un enfant, on fait un enfant avec quelqu’un de sexe opposé. Et donc pour ma part, je suis contre l’adoption. Vous voyez, c’est une position ouverte, tolérante mais qui défend aussi l’idée que je me fais de la famille.

CLAIRE CHAZAL
Et d’un tout petit dernier mot, Nicolas SARKOZY et pardon d’y arriver en fin d’interview, sur donc les immigrés de Cachan. La situation est délicate, difficile, notamment pour les écoles voisines et la population et ces squatters. Est-ce qu’on va trouver une solution ?

NICOLAS SARKOZY
Oui je voudrais quand même dire une chose. L’exploitation scandaleuse, politicienne sur la misère des gens est inadmissible. Qu’est-ce qui s’est passé, pourquoi j’ai décidé de l’expulsion à Cachan ? Parce qu’il y avait une décision de justice, parce que les locaux étaient dangereux. J’ai donc expulsé pour protéger ceux qui étaient en violation de la loi au risque de leur propre santé. Le maire de Cachan a proposé à ce moment-la plutôt que d’accepter les solutions d’hébergement que le préfet du Val de Marne avait proposé, de les accueillir dans le gymnase. Et maintenant le maire de Cachan ne sait plus quoi en faire et dit, ah il faut expulser le gymnase. Alors il était contre l’expulsion lorsqu’il s’agissait des locaux de l’Etat et maintenant il demande l’expulsion parce qu’il s’agit des locaux de la mairie. La vérité, elle est simple. C’est que ceux qui n’ont pas de papiers seront raccompagnés dans leur pays. On ne peut pas vivre dans une République quand il n’y a pas de règles. Et nous ne pouvons pas accueillir tous les étrangers qui souhaitent venir dans notre pays. Et si nous n’avons pas une politique juste et ferme, alors il ne faudra pas s’étonner de la montée du racisme et de la xénophobie dans notre pays. Qu’est-ce qu’on attend d’un ministre de l’Intérieur ? Quand monsieur JOSPIN a régularisé 80 000 personnes en 1997, il a ouvert les vannes. Qu’est-ce qu’on me propose ? De faire la même chose ? Eh bien je m’y refuse parce que ce serait de la démagogie et parce que ce serait la facilité.

CLAIRE CHAZAL
Merci beaucoup Nicolas SARKOZY d’être venu sur notre plateau à l’issue de cette université d’été de Marseille, de l’UMP. 

 

 

 

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Published by Gérald LAMBILLIOTTE - dans Politique Nationale
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