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René Pradez
Peintre de Puteaux
27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 16:39
le "petit" malaise ressenti par notre ministre me donne la nausée!

Notre ancienne ministre des Droits des Femmes aurait du avoir une vive réaction devant cet "invité" qui a un comportement inadmissible à l'égard de la femme , il ne faut pas oublier que cette "dame" est censée représenter et défendre les valeurs de la République , de l'égalité entre les hommes et les femmes, son rôle était de "mettre" en valeur notre monde libre face à l'obscurantisme, à l'intolérance, à l'esclavagisme physique et moral qui nous guette si nous ne réagissons pas à de tels propos et comportements qui s'avèrent dangereux pour la démocratie , à notre modèle de société basée sur la laïcité , le laissez faire est le pire comportement que l'on peut avoir face à ces prêcheurs sortis tout droit du Moyen âge.

G.LAMBILLIOTTE

il fut un temps où Najat Vallaud-Belkacem était ministre des Droits des Femmes. "Mais ça, c’était avant", diront les méchantes langues. Aujourd’hui, confrontée à un militant qui déclare que l’ide qu’il se fait de sa religion de "musulman normal" lui interdit de serrer la main des femmes, la ministre de l’Education nationale n’exprime qu’un sentiment de malaise. Le problème, c’est que de ce malaise ainsi exprimé naît un autre malaise. Le nôtre.

C’était donc ce dimanche, sur le plateau de l’émission de Canal Plus Le Supplément, présentée par Ali Baddou. Les téléspectateurs ont pu y découvrir le responsable d’une association, Barakacity, qui se présente comme à vocation humanitaire. Et visiblement Idriss Sihamedi paraît avoir une conception très particulière de l’humanitaire en particulier et de l’Humanité en général. En quelques minutes, il accumule les propos dérangeants. "Comme certains rabbins, je ne serre pas la main aux femmes" avoue-t-il d’abord. Quand on lui demande de condamner l'Etat islamique, il répond qu’il "est gêné (par) la question" avant d’ajouter: "Ce n'est pas qu'on ne condamne pas l'Etat islamique, c'est qu'on essaye d'avoir une certaine pédagogie pour essayer de discuter avec les jeunes et pour leur faire comprendre qu'on est une alternative qui est bien, qui est pacifique".

Finalement interpellée par le présentateur de l’émission sur les propos du responsable de l’association Baraka City, en dépit de l’agacement ostensible qu’elle a manifesté durant la prestation de l’intéressé, Najat Vallaud-Belkacem opte pour l’indignation en mode service minimum: "Je crois que c'est une association qui porte une façon de voir les choses qui n'est pas la mienne, à laquelle je ne souscris pas et qui me met aussi mal à l'aise, honnêtement, sur votre plateau, et donc je n'ajouterai rien".

Un militant dit qu’il refuse de serrer la main des femmes, refuse de condamner sans ambiguïté une organisation terroriste et la ministre n’exprime pas plus qu’un malaise. Soit. A-t-on le droit de s’en étonner? La réaction est-elle faible? Très faible? Trop faible?

Il faut bien juger du sens et de la portée des propos d’Idriss Sihamedi. Car ce dernier ne conteste pas seulement les "valeurs de la république", il en conteste de facto le fondement, la première pierre, sur lesquels repose tout l’édifice républicain: Les Droits de l’Homme et du Citoyen.

Refuser de serrer la main d’une femme, c’est-à-dire nier l’égalité, donc la reconnaissance de ses droits, c’est nier deux siècles de construction juridique et politique engendrés par les Lumières. C’est en ce sens qu’il ne faut plus défendre la République au nom de "valeurs" auxquelles s’opposeraient d’autres "valeurs", qui pourraient être semblables à celles d’Idriss Sihamedi. Non. Il faut défendre la République au nom des Droits qu’elle offre à tous, sans distinction d’aucune sorte, dans le cadre d’une Nation de citoyens libres et égaux, ces Droits permettant à chacun de vivre selon ses valeurs pour peu qu’il n’entende pas les imposer à autrui.

Que signifie le refus de serrer la main d’une femme au nom de l’idée que l’on fait de ses croyances? Que ces croyances sont au-dessus des Droits de cette femme et citoyenne? Qu’implicitement, on ne lui reconnaît aucun de ces Droits? Ni liberté de conscience? Ni liberté d’expression? Ni liberté d’opinion, même religieuse? Bref, rien de ce qui caractérise la citoyenne émancipée. Répétons-le: ce n'est plus une question de "valeurs", mais de "Droits". L'enjeu est supérieur.

Il serait tentant de nier la portée des propos de l’invité de Canal Plus. De mesurer la proportionnalité de la riposte à ses propos selon l’idée que l’on se fait de sa représentativité dans l’opinion. Un extrémiste parle comme un extrémiste, pourquoi lui donner plus d’importance qu’il n’en a en réalité? Alors laissons le parler puisqu'il ne peut être entendu.

Sauf que l’extrémiste en cause est convié sur le plateau d’une grande émission d’infotainment d’une grande chaîne de télévision. Qu’il est posé en majesté, à égalité de traitement médiatique, avec une ministre de la république. Qu’il est ainsi doublement consacré, légitimé par sa présence sur le plateau de Canal Plus et celle de la ministre à ses côtés. Que lorsqu’il déclare qu’il ne serre pas la main des femmes, cela vaut pour Najat Vallaud-Belkacem, même ministre, autant que pour quiconque.

Au nom de la mission essentielle de la télévision, créateur et vecteur de lien social, qui doit rendre compte du réel autant que faire se peut, on veut ici évoquer le contrat qui lie tout téléspectateur à la télévision.

Quand il invite Idriss Sihamedi sur son plateau, Ali Baddou signifie au téléspectateur que cette personne est représentative. Qu’elle incarne quelque chose qui a de l’importance dans la vie publique. D’où la responsabilité qu’il endosse vis-à-vis de ce même téléspectateur et le devoir qui en découle: traiter de son sujet de discussion en responsabilité.

L’alternative est simple. Ou bien Ali Baddou invite Idriss Sihamedi dans le dessein de provoquer un incident prévisible compte tenu de la culture du personnage ; ou bien il l’invite parce qu’il le considère comme représentatif d’un courant qui pèse dans la vie publique. Comme on ose ici croire que ce choix a été pris à raison du second terme de l’alternative, la question du traitement éditorial, donc politique, de cet invité particulier doit être posée.

De ce point de vue, ce qui vaut pour Najat Vallaud-Belkacem vaut pour Ali Badou: la réaction de l’animateur aux propos d’Idriss Sihamedi est bien trop faible au regard du sens et de la portée de ses propos. Ce qui est dérangeant dans la posture de Baddou, c’est qu’il donne le sentiment, en se contentant d’un "On est un peu gêné de la réponse" qu’il ne veut pas en faire trop. Service minimum encore. Comme la ministre. Et pourtant, compte tenu de l’enjeu, à savoir la négation implicite des Droits de l’Homme et de l’héritage de 1789 et des Lumières, on est en droit de s’attendre à plus. Et mieux. Pourquoi tant de tiédeur face à une personnalité qui s’attaque à l’essentiel de ce qui fonde ce que l’on nomme de nos jours "Le Vivre ensemble" ?

Au total, ce moment de télévision est emblématique des temps que nous vivons. Des politiques réduits à l’élément de langage ne savent plus ce qu’ils défendent, ou, quand ils le savent, n’osent plus le défendre. Et des gens de télévision, semblant rechercher à tout prix le moment buzz, jouent avec le feu, s’évertuant à souffler sur les braises, mais sans savoir l’éteindre.

Le malaise, petit malaise de Najat Vallaud-Belkacem suscite le nôtre. Parce que nous savons tous que ce qui se joue sur le plateau de Canal, en cet instant précis, est plus qu’un moment de télévision. Nous contemplons la faiblesse de ceux qui sont supposés refuser ce qui menace notre bien commun. Il y a quarante ans, à la télévision, on montrait les femmes libérées bronzant seins nus sur les plages, aujourd’hui, on y déclare qu’il faut refuser de leur serrer la main. D'où le malaise, le vrai.

Sur le web : Najat Vallaud-Belkacem gêné par les propos d'Idris Sihamedi

Ail le site

Réactions (13)

Les trois fautes de ceux qui s’en prennent a NVB.
1- Homme, femme politique donc coupable. C’est le dernier bouc-émissaire Giradien unissant cette communauté nationale qui s’exonère de sa responsabilité a peu de frais. L’invitation donnée a ce petit affairiste de l’islamisme, petit coup, destiné à faire un buzz, par un journaliste qui « fait le malin » comme le dit bien Joan Sfar devrait aller au coin. Je crois que la sidération de NVB qui ne connaissait pas d’avance les invités est légitime. Le « clash » eût lieu...et on le lui aurait reproché.
2- Mais finalement ce silence, cette esquive, fut une bonne chose, privant du coup, et le journaliste dont la vue de l’intérêt général s’arrête au bout de l’audimat, et le barbu, de sa pitance en pub espéré : un bon petit clash qui tourne, alliés objectifs pour leur misérable bizness.
3- Et en fin c’est le racisme pur jus qui pointe. Elle réagit mollement : normal elle s’appelle Nadjat. Au fond elle n’est qu’une féministe de papier, une « dévoilée ». Et les réseaux sociaux de droite ne s’y sont pas trompé pour se lâcher en insinuations.

rappelle l'armistice signé après la débâcle en 1940

s femmes. Qu'on arrête avec ces débats stériles qui n'apportent rien. On parle de république de démocratie pour ça? Alors il est libre, libre d'agir comme il l'entend, libre de s'exprimer, dans la limite du respect des autres.

J'ai vu l'émission présentée par un autre journal, indigné. Et je suis frappée aussi par le fait que Barak City reçoive beaucoup d'argent de donateurs dont certains très connus du public mais anonymés. Je ne vais pas en tirer les conclusions qui s'imposent pour ne pas être censurée. Chacun est capable de s'interroger sur cette l'adhésion de certains membres de la communauté française aux idées de cette ONG qui a une attitude si ambigüe au regard de Daech. Sont-ils inconscients ou savent-ils parfaitement ce qu'ils font ?

Il y a une suite.
Pour se défendre, Najat Vallaud-Belkacem a dit au journal Le Parisien : "Comment a-t-on pu laisser un tel individu s'exprimer ?".
Ben voyons !
C'est pas moi, c'est eux ! (sûrement Sarkozy pendant qu'on y est).
En tout cas, elle ne lui a pas apporté de véritable contradiction pour quelqu'un qui a la langue si bien pendue quand il s'agit de faire la morale.
"Faites ce que je dis ..., moi je fais rien !".
Sur Facebook elle a écrit : « Les propos scandaleux tenus dans cette émission rappellent l'exigence de toujours opposer la pensée à la barbarie, sans jamais la rabaisser à la polémique. ». Et donc, il ne faudrait jamais y répondre ?
Elle s'y emploie avec beaucoup de courage : elle pense et s'oppose ... en silence.
C'est assourdissant et ahurissant !

Certes, le "serre-main" est un révélateur significatif, mais, il est beaucoup plus grave qu'Idriss Sihamedi refuse de condamner DAESH alors qu'il est le président d'une ONG (BarakaCity) !
En effet, une "ONG" ne peut exister qu'avec des subventions publiques et/ou les cotisations et contributions des particuliers. Cela sous-entend une forme de complicité coté subventions et une audience coté particuliers.
Dans les deux cas, c'est très grave.
Énoncer cela n'est ni paranoïaque, ni fasciste, ni anti-musulman, c'est un fait comme l'est celui d'inviter cet homme.
Ce que pense un anonyme lors d'un micro-trottoir n'est pas comparable à la prise de parole du président d'un ONG. "Cautionné" par la présence d'un ministre qui plus est !
Au fait, pourquoi nous rebattre les oreilles avec cette baudruche qu'est la déchéance de la nationalité ? Après la théorie du genre pour ne pas parler du sexe des anges, les socialistes seraient capables de discourir de l'efficacité de la déchéance à titre posthume !

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Published by LAMBILLIOTTE
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