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Le candidat sortant !
Il faudrait que M. Hollande comprenne que le président de la République, qu’il l’aime ou non, a été élu par les Français et qu’il le reste jusqu’à la fin de son mandat. Il n’est pas le candidat sortant, mais le président de la République. Cette attitude n’est pas très acceptable, même si je n’ai pas l’habitude de critiquer la forme, préférant dialoguer sur le fond.
A ce propos, beaucoup trouvent François Hollande arrogant. Ce n’est peut-être pas le mot que j’utiliserai car il est sûr de lui comme nous devrions l’être si nous faisions déjà campagne, mais pour l’instant, nous sommes en arrière de la main, attendant que le candidat sortant... excusez-moi , le président de la République, veuille bien se déclarer.
Je suis effectivement favorable à ce qu’il se déclare assez rapidement. Les « armées » socialistes sont déjà en ordre de bataille et font mouvement comme les « armées » des autres candidats, en particulier celles de Marine Le Pen (même si je n’ai pas encore vu celles de François Bayrou).
Nos « armées » sont en bivouac, en train d’attendre des ordres qui ne viennent pas. J’aimerais que ces derniers puissent venir. Je sais que beaucoup disent, et je l’ai également dit il y a quelques semaines, qu’il fallait attendre le plus tard possible pour que le Président puisse travailler jusqu’au bout, mais c’était sans compter la présence et l’action, particulièrement importantes, des socialistes. Il est vrai que j’ai été surpris par le ton et la pugnacité de François Hollande. Je ne m’attendais pas à avoir cet adversaire devant nous.
Il faut maintenant, vers le 15 février, que Nicolas Sarkozy se déclare. Nous ne pouvons pas attendre indéfiniment, mais nous devons débattre programme contre programme. Pour l’instant, les socialistes ont beau jeu de présenter leur programme, très mauvais et très dangereux, et de critiquer Nicolas Sarkozy. Puisqu’il n’a pas encore de programme, ils critiquent l’homme et ce qu’il a fait, déformant les actions que le gouvernement a menées depuis 5 ans.
On voit bien se profiler, dans les jours prochains, s’il n’y a pas d’acte de candidature, un combat qui ne tournera pas à notre avantage. En effet, nous ne subirons que les reproches sur ce que nous avons fait, sur la personne de Nicolas Sarkozy et sa façon d’agir, mais jamais de débat sur le fond. Il est donc temps que Nicolas Sarkozy s’affiche, s’annonce et qu’il continue également à gouverner. C’est ce que nous lui demandons tous.
Pr. Bernard DEBRÉ
Ancien Ministre
Député de Paris
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Charles de Gaulle





Le Commissaire de police de Puteaux, Anne-Charlotte
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rue Chantecoq).


















Afin d’aider les Putéoliens confrontés à une situation financière difficile, le
Centre communal d’action sociale (CCAS), présidé par Joëlle Ceccaldi-Raynaud, vient de mettre en place le micro-crédit social.


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